j’ai cette tendance à poser des trucs dans la boite aux lettres de la maison[s]témoin, alors que les choses ne sont plus avec cette boite-là (mais plus avec la boite-mail dit-on)
j’essaye de tenir la distance et la fréquence mais c’est quelques fois difficile – je m’arrange avec ce que j’ai – parfois le cinéma m’interroge (ou me fatigue) mais j’ai toujours eu vis à vis de lui cette ambivalence (je l’adore comme je peux aussi le détester : tout dépend – j’en parle comme d’une personne) je me suis promené dans mon quartier (parfois, le lotissement où se trouve cette maison (qu’elle m’en soit témoin) a aussi cette tendance (à me fatiguer je veux dire) – je m’évade – je pars je sèche le ciné, je sèche (chtratter disait ma mère plutôt que sécher) les visites guidées et je pars – tranquillement – vers ici
(voici qui pourrait faire partie d’une série – lien d’entreglose)
- dans le 11
une première chose, laquelle se trouvait ici
boutique dont le nom rime avec celui du propriétaire (Victor) – occasion
avant l’épisode de la maison-brûlée (au début des années 2010) c’était déjà une boutique de livres d’occasion (il y avait déjà aussi quelque chose de bleu) mais ça a changé – j’y suis entré, j’y ai trouvé (outre des milliers d’ouvrages plutôt bien conservés, m’a-t-il semblé) ceci
(je me suis demandé si la relation qu’il y avait avec les 479 autres commençant par les trois premiers même mots avait quelque importance – mais non) je ne pris qu’une image, il y en avait une bonne vingtaine – Victor m’y avait autorisé – et aussi ceci
un peu rapidement exécutée, pardon ici une autre image du même texte
(je ne suis pas certain qu’on y voie mieux – pardon redemandé – je suis allé voir à l’adresse – un artisan comme il en est tant – sauf que le lien ne marche pas…)
Je reproduis ici :
En 2014 j’ai associé deux passions : l’écriture et les photomatons. J’ai imprimé sur des bristols de couleurs des souvenirs que j’ai accompagnés par la photo d’un.e inconnu.e. Je n’ai absolument pas cherché de ressemblance avec la personne à l’origine du souvenir. J’ai fait un casting comme au cinéma : trouver la tête qui correspond au texte.
Cette série, baptisée Trombinoscope, a déjà été l’objet de plusieurs exposition (Paris, Metz, Agen, Anvers). Mais, en 2026, j’ai décidé de la réveiller après dix ans de sommeil.
Emmanuel Plane est enthousiaste de naissance.Après une série de blogs et de fanzines, il s’occupe sur instagram :
@bonus_photo
@lesueprposeur
@unfilmunlivre
@lefilmdanslefilm
Il a créé une cabane d’édition : 5° étage sans ascenseur
https://5esabigcartel.com/
Prochaine parution : « Redoublement fortement conseillé »
le cinéma m’a un peu rattrapé
Je suis parti.
2. dans le 20
une seconde chose, plus haut dans la rue, ceci
jle rapproche une fois
qui voisinait avec ces trois images
on les voit mal (j’ai toujours cette peur un peu panique en prenant des photos dans la rue de me faire démasquer – je me hâte, me dépêche et me presse, et manque mon point)
et juste au mur attenant
un cliché de B2TS nettoyé – c’est ici (enfin par là)
des images – la ville – les gens











Une réflexion sur « Deux ou trois choses que je sais de lui (mon quartier) »