Couleurs

(de face, c’est tout moi)

 

 

Je me souviens que lorsque je lisais la biographie de Nicolas de Staël

(ici Agrigente) j’avais été m’entretenir avec Marie-Claude Char pour melico (un site créé pour exercer et faire vivre la mémoire de librairie contemporaine, assassiné par un prince du discernement) – je me souviens parfois de choses diverses (il y avait aussi la bio de son René dans le même genre – par le même biographe, Laurent Greilsamer) ici des fleurs rouges

il y était question de la maison d’édition qu’elle avait créée (avec son amie Michèle Gazier) nommée des Busclats – je n’ai rien oublié  je sais que c’était au café du coin Bonaparte la place – ce n’était déjà plus le divan en face – depuis bien longtemps Marguerite ne vivait plus dans le même pâté de maisons – ici une fenêtre de Pierre Bonnard

je me souviens qu’alors j’avais autant qu’aujourd’hui dans certains états mis mon âme – je ne parvenais pas plus qu’aujourd’hui à écrire – j’avais dans le tiroir des post-it – je voudrais parvenir à oublier, tu sais, mais non c’est là – c’est là, le chêne ou le taxus bagata qu’il avait planté pour les filles, et la fin abjecte assénée par son épouse (souvent j’ai désespéré de trouver quelque chose à écrire à ce sujet-là) – une autre fenêtre, de Guiseppe Abatti

alors bien sûr je vaque d’ici à là, parfois à tenter de retrouver Norma, de reprendre l’histoire du parc, tenter de retrouver le fil de la maison

je dispose des images, il m’arrive de les tailler un peu, j’en prends ici ou là, j’en vole j’en taxe – ici ce magnifique reflet à Nathalie Holt

je rapporte ici les images que je trouve dans les divers voyages que j’effectue sur les pas par exemple d’Olivier Hodasava – j’en prends parfois d’autres, je voudrais raconter des histoires en un sens – le bois

(ça se passe en Russie, du côté d’un bled nommé Briansk) (il pourrait s’agir d’un voyageur qui raconte quelque chose à un autre, lequel en fait part à un troisième) – ou les drapeaux (« c’est la voix des nations et c’est la voix du sang » disait Brel)

(Las Végas, les étoiles il y avait dans les soutes de Walt Disney un Diego de la Véga – Diego de l’Étoile, le Zorro du jeudi après-midi dans le poste) (nous n’avions pas conscience de cette guerre froide alors; nous ne ressentions pas cette peur qu’on explique parfois, encore aujourd’hui, de la bombe et de la troisième guerre mondiale : ce spectre s’est évaporé, nos parents y croyaient-ils ?) – ici ailleurs encore

(ce minuscule trait noir, bord cadre en bas à droite, cette marque, ce trait blanc : le premier (ou le second ?) manifeste du surréalisme indique en première page « la pensée ce trait blanc sur fond noir » (pourquoi pas bleu, pourquoi pas un aéronef, pourquoi pas celui qui nous amenait sur ce continent ?) des images d’étoiles

et de fleurs, bouquets joliesses et couleurs – une espèce en vie – un autre bouquet

je croise mes fantômes souvent, ici Violetta Para

et son « Merci à la vie » sans cesse chanté, fredonné dans un matin de soleil (ça ne fait rien, Victor Jara et ses quarante quatre balles dans le corps, ça ne fait rien « Le bouton de nacre« ),  il y a dans le cinéma cette foi et cette tentative de se souvenir et puis la lumière s’allume, on sort – pluie soleil nuit ou brouillard, le monde est là et du film il ne nous reste rien que ces quelques sensations sentimentales –

héroïne des temps modernes (au deuxième plan, le type badgé garde l’attitude de son genre, une femme porte à sa bouche souriante sa main fermée surprise, une autre – elle porte une statuette en main, un de ces césars qu’on attribue ce soir-là – semble sociale-traître – tu te souviens, social-traître ?) Adèle oui, merveilleuse héroïne tout autant – d’ordinaire (cet ordinaire-là qu’on cherche) mai commence vers le dix par Cannes (les accréditations de Béatrice, le studio de Claude Beylie, le jury où les élèves de la Fémis (et Renée Blanchard) ont une voix) et se termine par Roland Garros (il s’agit d’un aviateur qui le premier traverse la Méditerranée sur un monoplan, je crois que c’était avant-guerre) – oui voilà, c’était ça aussi, ce billet : la guerre (froide ou non) cette affaire d’hommes, n’est-ce pas ? Entend-on encore parfois un « ce qu’il leur faudrait, c’est une bonne guerre ? » – alors elle pouvait être bonne, et elle le redevient, la patrie la nation, il y avait cette tendance qui présidait pour poser ici des couleurs – ici c’est à Honfleur

certains vont jusqu’à se supprimer – faire partie d’un grand tout –  et puis les images et les écrits, alors j’ai gardé pour la fin, une fin bien éphémère, cette trahison et cette image qui fait monter la rage

(le sociologue Edgar Morin et Dominique Voynet pour compléter la légende) c’est cette semaine que ça a eu lieu – ici, dans ce si beau pays – et tu crois qu’on va oublier ? on sort de la salle (le film était bien), il fait doux, son bras au notre, on marche, il fait doux – on avance, alors – on avance sans trop rêver, sans trop se leurrer – il est tard pourtant – se hâter, oui, pour raconter et faire revivre ces moments joyeux – vive le cinéma ? – allez une dernière

 

la plupart des images des tableaux de Nicolas de Staël taxées chez le frangin

add. de dix heures du matin :
en même temps – ou du coup – ou en fait – ou voilà – ou genre _ ou en mode – ou jveux dire – ou j’allais dire – ou on va pas se mentir – ou bien d’autres choses encore, sur la photo d’entrée de billet que je repose ici

(les pieds des danseurs y sont coupés c’est pour ça) ils sont trois de face – on a juste à choisir (un indice : je ne porte de marcel qu’avec manchettes) (sauf à Rome, bien sûr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout un cirque rue des Martyrs

 

 

 

il s’agit juste d’un coin de rue (hier soir j’entendais un des amis de Jean-Claude Carrière, Peter Brook, dans le poste parler de ces représentations qu’on appelle de nos jours « spectacles vivants » – ces mots de ronds-de-cuir, manches en lustrines et autres joyeusetés administratives – ces assis de je ne sais plus qui, Rimbaud probablement, que chantait Léo) qui, au cours des jours a légèrement changé ( quelque chose de notre contemporain capté par les machines) – la première image est ma préférée (OSEF unpetit peu, sans doute) : la plaque de rue, le type et ses courses, le poids des ans sur le dos (c’est en 2014)

mais il fait beau, les tuteurs sont aux arbres, potelets ombres, rue goudron Paris

on a ôté le tuteur de bois, (c’est en 2016) on a repeint sur les graffitis – monter la rue en direction des courses assez probablement (c’est en cette rue que vivait le Jean-Claude Carrière, je crois me souvenir) – la paix est meilleure que la guerre (je me souviens de Luis Bunuel et de certains films de Pierre Etaix) – trois ans suffisent

un mobilier urbain à peine différent (c’est en 2019) (un léger décadrage mais la plaque lettres blanches sur fond bleu a disparu…) la poubelle de la mairie et les deux roues à pleurer de cette « nouvelle mobilité » : destinée à qui, au juste ? – on s’amuse, on rit on danse – il fait beau et passent les jours et les semaines (nous sommes toujours en prison, celle du temps qui passe et qui durcit nos artères – cette belle jeunesse qui  prétend entrer dans la carrière : une espèce de dégoût ? tous semblables, rangés et disciplinés) – le printemps revient, sur ce coin de rue comme ailleurs –  le boulevard Rochechouart, la rue des Martyrs, le cirque en dur Médrano se tenait sur ce coin de ville, on l’a déconstruit (voilà) dans les années soixante dix (72 ou 73), on a foutu à la place un immeuble de rapport qu’on a intitulé (pas con, hein)

en lettres d’or c’est quand même le moins – on t’a flanqué une plaque en marbre (pur, de Carrare très probablement) laquelle indique

émerveillés furent-elles – tant mieux – on est content – il s’agit aujourd’hui d’un super-marché (groupe sublime au quart de milliards d’euros CICE mirifique et aux dégraissages sociaux bisannuels – faudrait quand même pas croire qu’on ne va pas rétribuer à leur juste prix les actionnaires – lesquels sont aussi les propriétaires) – on va faire une jolie petite fresque pour se souvenir (du pain et des jeux, tu sais)

agrémentez-moi ça de quelques jolis bouquets – ça c’est Paris – c’est joli, bientôt les jeux de l’Olympe le béton les affaires (je la repose, elle est si belle…)

hein, ces si jolis bosquets chloropĥylle tellement naturelle et bientôt fleuris – non, vraiment c’est beau…

 

 

c’est pour bientôt

 

 

 

On aime la prémonition, comme on aime la fierté – Godard avec sa chinoise (1967) qui prémonitionne le prochain mai, ce genre de choses – « le blog est fièrement propulsé » ce genre d’obscénité de marché – je n’en ai pas regardé beaucoup (une demi-heure je crois – je l’ai vu en 80 et en entier) mais j’en avais apprécié déjà le générique – c’est un peu la moitié d’un film* que son générique, celui de début – en tout cas, s’il est réussi, c’est déjà très bien. On passe trois minutes de plans assez fixes, de ce genre

* : je me souviens que Allain Leprest disait qu' »une chanson, c’est 50% les mains » (c’est sans doute pourquoi Georges Brassens joue de la guitare)

(une silhouette, féminine – on ne sait pas de qui il s’agit (faudrait voir si elle est créditée au générique de fin – s’il y en a un) (je crois qu’il n’y a que le mot »fin »comme on faisait alors) – elle monte sur le faîte d’un toit, (des cloches, des sirènes de pompiers,un chant… (une voix, celle du récitant) elle s’arrête se tourne vers la caméra) on est fondé à croire (disons) qu’elle voit ce qui suit (des paroles de radio)

c’est Paris – on découvre donc une quinzaine de plans fixes, fumées et brouillards, ombres et lumières (« aridité et tendresse »)

on reconnaît assez vite le décor (n’est-ce pas)

enfin ça pourrait être n’importe où – cependant

un peu de Napo  haut de colonne Vendôme – et puis la porte Dorée

les ponts les métros d’alors

j’en oublie quelques uns (ici c’est peut-être la ligne Nation -Étoile (pas encore dédiée à Charly) par Denfert après le quai de la Gare) puis sera cadré le CNIT de la Défense

en ce temps-là, il y avait là-bas des arbres (c’est à soixante ans d’ici) – un panoramique vers le bas cadrera le Trocadéro

puis ce seront des ombreson décèle qu’on se trouve sur la tour Eiffel – (le récitant « c’est eux-seuls (les Parisiennes et les Parisiens) qui peuvent nous dire de quoi est fait Paris au mois de mai ») et débute le générique (accordéon)

(maison de production qui n’existe plus, créée en 1962) puis

le titre du film donc (durée deux heures vingt-trois)

(Pierre Lhomme est  un opérateur, Chris Marker un pseudonyme) les plans sont fixes, et on entend la voix du

(alors en pleine gloire, probablement aidant au financement du film)

(directrice de production, attachée à la maison Sofracima) puis ici

cette fonction qui est plutôt employée dans le vocabulaire de l’opéra ou de l’opérette (ce doit être la scénariste, probablement) (on indique sans doute par là le fait que le film du genre documentaire a quelque chose d’un peu différent de ses homologues) on continue

« tout est vrai » – puis

(c’est à cette fonction que Rouch et Morin avaient engagé Marceline (encore seulement) Loridan (avant de devenir Ivens bientôt) pour leur « Chronique d’un été » – ça donne l’idée de faire pareil pour cet autre) (on en reparlera) (je vais me renseigner sur ces enquêteurs-là)

(le cinéma est un truc de mecs)

ici la production

et là le montage (castratrices alors ?)(ce sont des images animées : passe la DS, une autre entrera)

(le crédit aux marques et aux puissances de production techniques)

le visa d’exploitation obligatoire et la profession de foi

(la guerre d’Algérie et les accords d’Évian (mars 62) c’est du passé) et le film peut, à l’ombre de la tour, commencer…

 

 

(graphique en diable : l’année précédente, c’était « L’année dernière à Marienbad » (Alain Robbe-Grillet, 1961) lion d’or à Venise, encore un auteur (comme Marguerite Duras) qui passe à la réalisation et au cinéma (au vrai pour le détruire – dit-elle) (il faut toujours continuer à se battre…)

On espère en ce prochain joli mai…

 

 

en dédicace à Pierre Grunstein (il habite pas loin – je me souviens de « Tess » – son fils (je me souviens de la pelouse et de la Pléiade) et sa fille, en face)

 

 

 

 

L’attente

 

 

Même si je tiens par devers moi les divers documents qui servent à l’élaboration de ces billets (des livres ces listes, celles des individu.es les plus riches du monde; les femmes du nouvel Hollywood; les index travaux en cours cinéma) déposés ici pour qu’elle vive, cette sacrée maison (je ne vois pas tellement pourquoi, par ailleurs, mais ce métabolisme-là, je l’évacue de ma table), il m’arrive de me dire que je ferais mieux de tout copier ailleurs, sauvegarder pour en faire autre chose (mais quoi, évidemment) que de les laisser s’empoussiérer dans un grenier, un lieu destiné au seul usage de représentation – ici, si les gens viennent (moins avec l’opérette de cette dernière année, c’est vrai mais ils viennent), c’est maxés c’est vrai aussi; on leur intime de se nettoyer les mains (car ils les ont évidemment – et par construction – sales) au gel; on leur demandera assez vite (dans les prochaines semaines, tu verras) une preuve de leur vaxination (il n’est pas certain qu’on exige d’eux une certaine marque, en provenance d’un certain pays) – la plaie ouverte, la ville dégorge de ses habitants dans la province (en région), un pus s’exhale par le « télétravail » – ni télé ni travail – et les soignants sont exsangues (ils sont très forts, on ne se méfie jamais assez de l’opportunisme qui prend les « décideurs » – ils sont plutôt mâles, ils sont plutôt cravatés, ils font attention à ne pas se laisser reconnaître – je me souviens de Léo qui leur disait « vous faites mentir les miroirs«  ils sont toujours à la manœuvre, immondes, je me souviens de Virginie Despentes qui en parlait parfaitement : juste une phrase : « Quand tu confies un budget de plus de 25 millions à un mec pour faire un téléfilm, le message est dans le budget« ). Il y a eu cette affiche collée quelque part

Le hic (le problème, l’ennui, le malaise) c’est que DF est justement de ce camp-là (comme disait l’autre,

tu te souviens de la place d’Italie), ainsi sans doute que JMP – et donc sur ce travail, quelque chose plane et c’est probablement la raison qui fait que je voudrais en faire autre chose. Une critique, peut-être, sans doute, probablement. Je l’entrepose pour partie ici sans doute aussi parce que le fardeau est trop lourd, j’imagine mais c’est vrai aussi que c’est égal et inutile (en rêve parfois, la grande panne engloutit tout, l’électricité n’existe plus et les écrans restent au noir). J’ai le souvenir d’une nuit, il devait être onze trente et je m’apprêtai à me coucher lorsque je reçus un appel téléphonique qui m’informa que l’entièreté de mon petit intérieur était en train de brûler – plus rien, juste un disque dur, et tout ce qui restait sur le « rézo », le ouèbe ou la toile, quelque chose d’évanescent composé d’un tulle insaisissable et mortifère… Allons, ne nous laissons pas envahir et gardons hors de cette eau et le regard et les sens. Ouverts.

L’image d’entrée de billet représente le chanteur Christophe décédé il y a  tout juste un an et grand ami de DF – pour ses mots bleus, disons, une espèce d’hommage

 

Il s’agit d’un livre achevé d’imprimer en mars 2008, paru aux éditions XO*, (19 euros 90, acquis chez momox pour 3.90), il comporte 270 pages et est illustré de nombreuses images photographiques en noir et blanc, ainsi que celle de couverture (probablement de JMP) et de quatrième (laquelle est dues à un certain D.R) (ou une) (ici, en date de 1965)

– (on ne trouve pas de D.R dans la liste des personnes citées au premier index) on en a tenu liste publiée probablement pendant le week-end (index 5).
La lecture de ce livre a occasionné la constitution de trois (plus un) index :
– le premier, (479 entrées, ci-dessous) en forme de glossaire, est celui des noms (propres, plutôt) cités dans l’ouvrage augmentés des fonctions des personnes citées et des pages où ils sont imprimés (le compte de ces occurrences apporterait probablement une compréhension rapide de l’univers ainsi décrit); on pourrait par exemple créer des groupes particuliers celui des : jazzmen, ou chanteurs.chanteuses, ou encore acteurs/actrices, ou encore de photographes ou des personnes proches par profession de l’idole sujet du livre; deux paragraphes isolent la famille de DF et celle de JMP;
– le deuxième est en forme d’index en ce qu’il n’indique rien d’autre que des lieux (et les pages correspondantes), (quelque deux cents entrées) – sans autre information : le nombre d’occurrences le plus important, New-York (23), plus États-Unis (15), augmenté d’Amérique (12) pointe un tropisme, par exemple, particulier;
– un troisième index est constitué des médias (et les pages où ils apparaissent) :
1. les publications et magazines (une bonne cinquantaine (53), dont en premier lieu Paris-Match (une vingtaine de fois), Marie Claire (une dizaine) etc.);
2. les titres de chansons ou de morceaux de musique (une vingtaine);
3. les titres de livres (14);
4. les titres de films (une douzaine) (l’auteur du livre a exercé la profession de réalisateur de films de cinéma (trois longs métrages, deux avec Jacques Dutronc, un autre (documentaire) au sujet du groupe Téléphone) et de films publicitaires (non répertoriés mais) nombreux)

C’est cette dernière profession spécialisée (réalisateur de films publicitaires) qui a fondé un index supplémentaire des marques citées (une cinquantaine, et numéros de pages) (4 occurrences pour Leica, Rolleiflex et Ford T-Bird; deux pour Ferrari; les autres une seule fois) : on peut certainement déceler là un habitus particulier du bonhomme (il faudrait vérifier, mais je ne crois pas que DF pratique de la même façon, sinon sur la marque de ses bateaux) .

L’ambiance générale du livre est à l’image de son auteur : gentille (ainsi qu’il se décrit lui-même à quelques reprises) ou cool, si on préfère ce mot entré dans le lexique. On ne va pas se fâcher pour si peu – la littérature disons – ce n’est pas grave, et d’ailleurs rien ne l’est (sinon la vieillesse mais enfin, elle est (très probablement) inéluctable – on dispose (aussi, certainement, (et pas seulement par répartition) d’une bonne retraite). On trouve un sous-titre à « Oncle Dan » en caractères de police inférieure « souvenirs » (sans majuscules), et dans la narration, la forme passe d’un temps éloigné (la couverture vous dira (caractères blancs sur fond bleu du bandeau imprimé : « Lorsque j’ai rencontré DF, j’avais seize ans (DF en a douze de plus, et c’était en 1956) . Il m’a immédiatement adopté. Depuis cette histoire n’a jamais cessé... ») à un contemporain plus amer (qui reste doux).
On nous indique qu’il s’agit (4° de couverture, lettres rouges sur fond blanc) là d' »Une biographie intime, rythmée et cocasse sur un homme qui a vécu à cent à l’heure sans jamais se confier ». En réalité la biographie est plutôt celle de JMP (qualifiée donc trois fois) (on ne voit pas bien en quoi elle pourrait être « sur » quelqu’un, peut-être au sujet ou doublée)  et elle raconte la relation qui unit l’auteur à DF « l’homme qui ne s’est jamais confié« .
Les livres sont choses éphémères et périssables, destinés à marquer dates et sentiments : quatre ans plus tard, le DF en question écrirait (puis ferait relire par ses conseils juridiques) une autobiographie intitulée « Ceci n’est pas une autobiographie » et « se confiera(it) » donc plus profondément. C’est à l’occasion de la sortie de cet autre livre qu’il sera invité dans une émission de France Culture intitulée « À voix nue » qui est retranscrite dans les 5 épisodes du projet DF, paru ces derniers pendant le week-end.

 

*: cette maison d’édition a vingt ans, elle est la création d’un certain Bernard Fixot (de 43 – éditeur commercial de longue date – époux d’une des filles de crâne d’œuf (qui avait la main leste, on s’en souvient un peu) duquel, sans doute (je n’ai pas vérifié mais ça ne fait pas de doute) il est l’éditeur), qui se trouve être l’éditeur de l’autobio de DF. Car même si le monde n’est pas si petit, les affaires sont et restent ce qu’elles sont.

 

Ainsi qu’à chaque publication de ces index (ça commence à faire lourd quand même), le rédacteur n’est ici ni omniscient ni dépourvu de fantaisie : il se peut que des erreurs se glissent, malgré un sérieux affirmé, dans ces listes. Si le lectorat en découvre, merci d’en informer en commentaire ou toute autre moyen à convenance. En fin de billet, un récapitulatif de ce travail illustré de liens idoines.
Merci de votre attention.

 

 

 

Oncle Dan

(12/01/28 à Paris) (JMP 1°/02/40)
(DF 26 juin 1957 rencontre Sondra Peterson et Nesuhi Ertegun)
JMP sa sœur Anne-Marie, son fils Paul

« méta » pour métaphore, l’auteur en est friand; CO : chef d’orchestre

A(21)
Guy ABITAN (rédac chef Melle Âge Tendre) 215-6
Claude ACAEI (secrétaire assistante DF) 186-7
Frank ALAMO (chanteur concert Nation*) 202*
Alexandre ALEXEIEFF (graveur repro. DF) 55
Ali Baba (invention de Shéhérazade – 1001 nuits) 260
Aimé ALLARD (ami DF) 82
Thierry AMSALLEM (Montreux jazz festival – C.Nobs) 97, 102, 104
Jacques ANGELVIN (anim. télé) 162
Paul ANKA (chanteur) 180
Antoine (chanteur) 229
Richard ANTONY (chanteur concert Nation*) 202*
Thierry ARDISSON (anim. télé) 265
Louis ARMSTRONG (jazzman trompette chant) 37, 112
Francois ARNOUL (distribution jazz, ami DF) 115
Antonin ARTAUD (écrivain) 74
Jacques AUDIBERTI (journaliste dramaturge) 87
Benjamin AUGER (photog.MAT) 217
(Ernest) AULARD (imprimerie) 77
Vincent AURIOL (homme d’état) 105-6
Richard AVEDON (photographe) 129
Claude AZOULAY (photog. paparazzo) 30

B(50)
Lauren BACALL (actrice) 21
(Harold) Shorty BAKER (jazzman trompette) 113
(Cristobal) BALENCIAGA (couturier) 150
Pierre BALMAIN (couturier) 106
(Eddie) BARCLAY (disques) 124, 193
Nicole BARCLAY (dir.Jazz Magazine) 125, 136, 151
Brigitte BARDOT (actrice) 91
Jacques BARRY-DELONGCHAMPS (amant Didi) 73
Sylvia BEACH (libraire – en face A. Monnier) 57
Pierre BÉARN (libraire, poète) 62-3
les Beatles (groupe) 203, 206, 211, 225, 249, 266
Gilbert BÉCAUD (chanteur) 120, 165
Sidney BECHET (jazzman clarinette) 85, 127
(Ludwig van) BEETHOVEN (musicien méta Gégauff) 233
Bix BEIDERBECKE (jazzman trompette compo) 78, 123
Bix (bateau DF) 186
(Jean-Paul) BELMONDO (méta) 32, 231
Pierre BÉNICHOU (habitué Castel) 31
André BERG (photo. MAT) 217
Sarah BERNHARDT (actrice) 21
Chuck BERRY (chanteur r’n’r) 166
Albert BESNARD (peintre, grand-père DF) 49
Lita BESNARD (grand-mère DF) 78
Marie BESNARD (affaire Loudun) 93
Bibliobus (HF) 55-6, 57(p)
Ronie BIRD (chanteur) 194
the Bird (aka Charlie Parker) 111
Art BLAKEY (jazzman batterie) 26,109, 111
Gérard BLITZ (associé Edith F. Calvi) 113
Lucky BLONDO (chanteur) 194
Sonika BÔ (ciné-club pour enfants Marignan) 59, 264
Philippe BOEGNER (journaliste Match) 90,93,95
Humphrey BOGART (acteur) 22
James BOND (espion, méta) 186
Gaston BONHEUR (journaliste Match) 87, 117
Honoré BOSTEL (habitué Castel) 31, 87
Tarass BOULBA (méta moustache « à la » de R. Mouly) 182
(André) BOURVIL (acteur, méta) 195
(Marcel) BOUSSAC (homme d’affaires lainier) 12
Anne BRAILLARD (courrier lectrices MAT) 217
(Marlon) BRANDO (acteur, méta) 200
Pierre BRASSEUR (acteur) 22
Victor BRAUNER (peintre) 251
Jacques BREL (chanteur) 177
André BRETON* (chez H et EF) (poète) 58, 250, 252*
Billy BRIDGE (chanteur) 194
Dominique BROMBERGER (journaliste Figaro) 93
Cifford BROWN (jazzman trompette) 27
James BROWN (chanteur r’n’b/r) 166
Andréa BUREAU (maquettiste DF) 126, 182

C(40)
Catherine (marchande, femme de chambre) 75
les CAMARD (famille commissaires priseurs Drouot) 209 (fils Jean-Michel, fille
Marcelline)
Daniel CAMUS (photog. Guerre) 30
Candide (méta) 161
Walter CARONE (journaliste paparazzo) 29, 32
Raymond CARTIER (journaliste Match) 87
Raymond CASTANS (rédac. Photo Match) 34, 87, 118
Fidel CASTRO (homme d’état) 249
Jean-Pierre CASSEL (acteur) 80
Jacques CHABANNES (prod.émission télé Paris Club) 162
(Claude) CHABROL (réal) 231, 265
(Coco) CHANEL (couturière) 91
René CHAR (poète) 252
Ray CHARLES (chanteur r’n’r/b) 166, 182
Pierre CHARPY (journaliste droite) 202
Les Chats Sauvages (groupe concert Nation*) 202*
les Chaussettes Noires (groupe concert Nation*) 202*
Maurice CHEVALIER (chanteur) (méta J. Dutronc*) 112, 229*
Alix CHEVASSUS (jh fortuné Melle Âge tendre) 217
Chez Poupoule (maison DF 78 ex La Pastorale) 240
Long CHRIS (chanteur) 194
Christophe (chanteur) 265
Éric CLAPTON (musicien chanteur) 101
André CLAVEAU (méta, chanteur) 120
Clo-Clo (aka Claude François – chanteur) 199
Henri-Georges CLOUZOT (réal) 91
Club Olympique (puis Méditerranée : Edith F.) 113, 185
Jean COCTEAU (chez H et EF*) 48, 58*, 190
Pierre COLLE (marchand d’art) 77
Harry COLOMBY (producteur jazz T. Monk) 144
Columbia (prod. Hollywood) pictures 101, 104
le Concorde (avion supersonique) 255
Condé Nast (société de presse US) 213
Eddie CONSTANTINE (acteur, chanteur) 194
Bruno COQUATRIX (dir. Olympia) 127
Annie CORDY (chanteuse) 195
Max CORRE (rédac. Match) 34
José CORTY (libraire) 62
Charles COURRIÈRE (photog. Guerre) 30
disques CRESCENT (compagnie N. Ertegun) 151
Israël CROSBY (jazzman basse) 142

D(51)
le DALAÏ-LAMA (autorité spirituelle) 249
Salvador DALI* (peintre) 49, 251*
Gala (DALI) (épouse du précédent) 251
Dani (chanteuse, actrice) 238
Louis DAQUIN (Flore*) 74
Eddie DAVIS (jazzman banjo) 139
Miles DAVIS (jazzman trompette) 23
James DEAN (acteur, méta) 200
les fils DEBARGE (fortunés Melle Âge tendre) 217
John DE ANDREA (sculpteur peintre) 258
Georges DE CAUNES (journaliste télé) 171
Pierre DE COUBERTIN (olympiste méta) 54
Michelle DE BROCA (prod.) 237
(Charles) DE GAULLE (militaire, homme d’état) 247
Olivia DE HAVILLAND (actrice) 30
Wilbur DE PARIS (jazzman trombone) 51
Jacques DE POTIER (photog. Guerre) 30
Gérald DE ROQUEMAUREL(président Hachette-F) 11
Hubert DE SEGONZAC (photog. artiste) 30
Sandra DEE (actrice) 180
Claude DEFF(E) (habitué Castel) 31
Titan DEFF(E) (habitué Castel) 31
Pierre DELANOË (parolier, dir.musical à E.n°1) 121
Charles DELAUNAY (fis du suivant, dir. Jazz hot) 115
Robert DELAUNAY (Peintre, repro. HF) 55
Alain DELON (acteur) 157
Alain DEMACHY (?) 236
Claude DEMACHY (journaliste enfance Marie Claire) 35, 130
Jean DEMACHY (dir.art.Marie Claire puis Lui) 35, 118, 221
les DEMACHY 266
maison DENOËL (distribution livres) 243
Virginie DESARNAUTS (amie JMP) 10
Noël DESCHAMPS (chanteur) 194
Olivier DESPAX (chanteur) 223
Robert DESNOS (chez Het EF) 58
Yvonne DEUTSCH (rédac cheffe Marie Claire) 27
Marlène DIETRICH (actrice) 80
Sacha DISTEL (chanteur jazzman guitare) 161
(Jacques) DONIOL-VALCROZE (réal) 265
Tommy DORSEY (jazzman trombone CO) 119
Bill DOGGETT (jazzman piano orgue) 140
(Robert) DOISNEAU (photographe,méta) 194
Fats DOMINO (jazzman pianiste CO) 142, 182
Paul DOUMER (homme d’État) 9
Dranem (chanteur comique, méta J. Dutronc) 229
Michel DRUCKER (anim. télé) 163
André-Louis DUBOIS (ancien préfet Match homo) 35
(Alain) DUCASSE (cuisinier, méta) 187
Marcel DUHAMEL (chez H et EF)(Flore*) 58, 74*
Alexandre DUMAS (écrivain) 107
Jacques** DUTRONC* (chanteur) 195, 227, 237*, 238*, 266**

E(12)
École Alsacienne 75
Eldorado (méta, pour Smyrne) 39
Bob ELIA (photog. réal) 226
Duke (of*) ELLINGTON (jazzman piano, CO) 37, 108*, 112, 113, 135, 137
Roy ELRIDGE (jazzman trompette) 144
Paul ELUARD (chez H et EF) (poète) 58, 77, 252
Brian EPSTEIN (manager Beatles) 203
Ernest (chauffeur DF) 240
Max ERNST (peintre photographe) 251
les frères ERTEGUN (pdg Atlantic Records) 151
Ahmet ERTEGUN 225
Nesuhi ERTEGUN (ami DF) 151, 250

F(26)
Federico FELLINI* (réal) 21, 23*
Mary FENWICK(rédac.chef. Marie Claire) 35
Léo FERRÉ (chanteur) 216
André FRÉDÉRIQUE (journaliste Paris Match, poète) 87
les Frères Jacques (méta, chanteurs) 120

DF (oncle Dan du titre) 9, 24 —–
(1° épouse DF) (Elisabeth) 51, 265
Mimi (leur fille – 10/47) 84, 265
(2° épouse DF)(aka S.Peterson) 51
oncle Dan (sobriquet) 100
famille Filipacchi 39
Charles FILIPACCHI (oncle DF, frère Henri) 40
Edith BESNARD (mère DF – dite Didi*) 49, 55*, 57, 59-60-1, 69-75, 85, 113
Mme FILIPACCHI (grand-mère DF) 40-4,
Henri FILIPACCHI (père DF) 39-40-4, 113
(société) HACHETTE*-FILIPPACHI 10, 12*, 57*, 215, 219, 226, 257

Leonor FINI (peintre) 252
Ella FITZGERALD (chanteuse, méta*) 155,190*
Bernard FIXOT (éditeur) 243
Eileen FORD (agence mannequins) 149
Larry FLINT (homme de presse) 244
Sylvain FLOIRAT * (patron En°1) 178, 188-9, 221, 246, 247*
Simone FLOIRAT (fille du précédent) 191, 246
Claude FRANÇOIS (aka Cloclo) 223
Tony FRANK (photog. SLC) 217
Jean FRYDMAN (liquidateur Barclay) 124, 189

G(32)
Jean GABIN (acteur) 80
Pierre GALANTE (photog. mondain,époux O. de Havilland) 30
France GALL (chanteuse, fils Debarge) 217
Les Gam’s (groupe chanteuses concert Nation*) 194, 202*
Jacques GAROFALO (photog. Poly) 30
Gégé (chef comptable DF) 219
Clémence GÉGAUFF (actrice, fille de Paul et Danielle) 231, 234
Paul GÉGAUFF (scénariste) 231-2-5 (sa femme Danielle, leur fils Frédéric)
Jean GENET (écrivain, photo truquée DF de une Samedi soir) 83
Georgel (coiffeur) 106
Danyel GÉRARD (chanteur concert Nation*) 202*
Gérard GÉRY (photg. Paparazzo) 30, 34
Francis GIACOBETTI (journaliste Télé7j puis Lui) 171, 221
Dizzy GILLESPIE (jazzman trompette) 110, 136, 155
Jean-Louis GINIBRE (dir. rédac Georges et HFM) 249
Billy Gluboh (lecteur imaginaire) 218
(Jean-Luc) GODARD (réal) 231, 265
Marielle GOITSCHEL (skieuse méta) 54
Evelyne GOLDMAN (amie DF) 75
Babs GONZALES (jazzman chanteur ami DF) 136, 139, 166
Dexter GORDON (jazzman saxophone) 155
Jean-Paul GOUDE (graphiste illustrateur) 226
François GRAGNON (photog.paparazzo) 30
Cary GRANT (acteur, méta) 36
Norman GRANZ (producteur de spectacles US) 127
Benno* GRAZIANI (photographe) 24-5, 26*
Freddie GREEN (jazzman guitare) 144
Julien GREEN (écrivain, méta) 9
(Ernesto) Che GUEVARA (homme d’état, méta) 53
Jimmy GUIFFRE (jazzman saxophone) 149
Sacha GUITRY* (réf. F. Périer) 22, 35*
Guiguite ((ouvreuse boite St-Germain) 80

H(13)
Patrice HABANS (photog.paparazzo) 30
Hachette (groupe de presse aka La Pieuvre verte) 241, 245
Johnny* HALLYDAY (chanteur) 183, 194,199,202*, 208*, 247
Lionel HAMPTON (jazzman piano CO) 136
Guillaume HANOTEAU (photog. Match) 87
Duane HANSON (sculpteur) 259
Françoise* HARDY (chanteuse) 195-6-7, (la Grande)198 , 199*, 207*, 211, 218,225*, 227*, 266*
Pierre HEBEY (avocat DF – JMP, sa femme Geneviève) 209
Hugh HEFNER (homme de presse proprio Playboy…) 242
Marcel HERRAND (acteur) 130
Billie HOLYDAY (chanteuse) 111, 162, 164
Jacqueline HUET (speakrine télé) 178
Saddam HUSSEIN (chef d’état, méta) 12

I(2)
Île-de-France (paquebot 1951) 105
IZIS (photog. Artiste) 30,91

J(13)
J3 (groupe ados – pièce de théâtre) 185
Max JACOB (écrivain poète) 77
Just JAECKIN (photog débuts MAT puis réal) 217
Mick JAGGER* (chanteur) 225, 238*
Jamie (épouse Pagniez) 182
Maurice JARNOUX (photog.artiste) 30
Jésus Christ 243
Jeux Olympiques 1948 113
Léo JOANNON (réal.) 149
Jay Jay JOHNSON (jazzman trombone) 127
Philly Joe JONES (jazzman batterie) 140
Frankie JORDAN (chanteur) 194
Louis JOUVET (réf. F. Périer) 22-3, 35*

K(9)
Frida KAHLO (peintre) 250
Harold KAY (animateur radio) 27
Grace KELLY (actrice) 30
John John KENNEDY (fils de JFK, homme de presse) 248 (héritier des Kennedy)
Jack KEROUAC (méta)(écrivain) 137
Patrick KESSEL (journaliste Match – neveu de Joseph) 87
Rina KETTY (chanteuse, méta) 120
Al KILLIAN (jazzman trompette) 113
Jean-Claude KILLY (sportif ski,méta) 54
Pannonica (de) KOENIGSWARTER (photographe) 111 (mécène jazz), 119

L(25)
André LACAZE (dir. Rédac Paris Match) 32, 34
Lady Di (ana Spencer) (ex-princesse) 213
Jean-Luc LAGARDÈRE (homme d’affaires) 191, 245-6
Wilfredo LAM (peintre) 251
Catherine LANGEAIS (speakrine animatrice télé) 171
Henri LANGLOIS (critique cinéma) 264-5
Dominique LANZMANN (docteure santé) 10
Jacques LANZMANN (journaliste Lui) 221, 227
Lawrence d’ARABIE (méta) 97
Hélène LAZAREFF (épouse du suivant) 106
Pierre LAZAREFF (homme de presse) 88-9, 106, 222
José LE DIELOU (cousin DF) 81
Albert LEBRUN (homme d’État) 9
Jacques LEBODO (journaliste télé7j) 178
Claude LELOUCH (réal) 224
Bernard LELOUP (photog. SLC) 217
John LENNON (chanteur) 265
Stanislao LEPRI (peintre) 252
Pierre LESCURE (homme de télé) 210
Manuel LITRAN (photog. Artiste) 30
Julie LONDON (chanteuse) 136
Albert LONDRES (journaliste, méta) 34
LOSFELD (maison d’édition) 243
Jimmie LUNCEFORD (jazzman saxo CO) 72
Claude LUTER (jazzman clarinette CO) 80, 116

M(42)
Dora MAAR (photographe) (Flore*) 74
(René) MAGRITTE (peintre) 251-2
Mai 68 (méta Libération*) 79*, 264
Liliane MAIGNÉ (actrice)
Astrid* MAILLET-CONTOZ (compagne D.Lanzmann)(ouDF**) 10, 17*, 97**, 99*, 104*
Léo MALET (et Nestor Burma, méta) 83
André MALRAUX (homme politique) 265
Jean MANZON (photog. Guerre) 30
Lionel MARCU (associé Edith F.) 113
Marignan (salle de cinéma Champs-Elysées) 59
Marino MARINI (auteur,chanteur) 23
Pee Wee MARQUETTE (portier-nain du Birdland NYC) 108
Jane MARTINI (animatrice club avec Evelyn Robinson) 143-4-5
Henri MATISSE (repro. HF) 55
Charles MATTON (photog. peintre) 226
Charles MAURRAS (DF paparazzo sous le lit de mort) 92
Georges MÉNAGER (photog. Paparazzo) 30
Louis MERLIN (dégé E. n°1) 121
Jean MERMOZ (aviateur métaphore) 33
Robert MEUNIER DU HOUSSOYE (pédégé Hachette) 182
Mezz MEZZROW (jazzman clarinette) 85
Michaël (ami Henri F) 47-8, 55
Gérard MILLE (décorateur, frère du suivant) 91
Hervé MILLE (rédac. Match) 34, 88, 90, 91,189, 216
Charlie MINGUS (jazzman contrebasse) 110, 151
Eddy* MITCHELL(chanteur r’n’r) 172, 182, 199*
Modern Jazz Quartet (4 jazzmen) 140
Molière (réf.F. Périer) 36
Thelonious MONK (jazzman piano) 144
Gaston MONNERVILLE (homme politique) 107
Adrienne MONNIER (libraire rue de l’Odéon) 57
Yves MONTAND (chanteur, méta) 201
Monty (chanteur) 194
Gilbert MOREAU (assistant JMP) 188
Edgar MORIN (sociologue écrivain) 167
Lucien MORISSE (dir.musical E. n°1 – époux de Dalida*) 122, 165, 167, 201*
Jacky MOULIÈRE (chanteur) 194
Raymond MOULY (rédac chef SLC) 182
MOUSTACHE (jazzman batterie, Simone, sa femme) 80
(Wolfgang) MOZART (musicien, méta) 231
Gerry MULLIGAN (jazzman saxo CO) 149
Rupert MURDOCH (homme de presse/médias) 245

N(5)

Ray NANCE (jazzman trompette) 113
Natali (escort girl, Ukrainienne) 98
Ricky NELSON (acteur chanteur) 180
(Loring) Red NICHOLS (jazzman trompette) 78
Claude NOBS (agent spectacle suisse) 97, 102, 104

O(2)
patronage OLIER (club de foot religieux, rue d’Assas) 63
Kid ORY (jazzman trombone CO) 106

P(34)
Wolfgang PAALEN (peintre) 250
Michel PAJE (chanteur) 194
Régis* PAGNIEZ (sa fille, Anne*) 10, 14, 180-1-2, 197*, 215, 221, 226*, 266*
La Pastorale (maison 78 propriété DF) 240
François PATRICE (acteur, directeur Club St-Hilaire) 193
Charlie PARKER (jazzman saxo) 27, 110-1, 119-121, 151
Suzy PARKER (mannequin) 129
Gordon PARKS (journaliste Life) 93
(Louis) PASTEUR (lycée Neuilly) 129
(Jean-Michel) PEDRAZZINI (journaliste guerre Match) 34, 90
Marie-Charlotte PEDRAZZINI (journaliste Paris Match) 87
Irving PENN (photographe) 129
Sondra PETERSON (mannequin, épouse DF) 149
James C. PETRILLO (syndic musiciens) 141

Anne-Marie (PÉRIER) (sœur JMP) 211, 213-4-5, 238-9 (dir.pub.Lui), 243
Colette (femme du suivant) et sa mère Madeleine 213
François PÉRIER (fils de*) 14, 159*, 201(mon père), 237
Jean-Pierre PÉRIER (fils du précédent) 213
Pillu (nom de famille et surnom JMP) 14, 181, 185
Jacques POREL (grand-père JMP) 48
Jacqueline POREL (actice, mère JMP) 21
Marc POREL(acteur, frère JMP) 238

(Philippe) Pétain (maréchal) 93, 120, 247
André François PETIT (marchand d’art) 119
Edith PIAF (chanteuse) 190
(Pablo) PICASSO (Flore*) 74*, 77
Roger PIERRE (humoriste acteur) 127
POUCETTE (artiste peintre) 119
(Raymond) POULIDOR (méta) 255
Bud POWELL (jazzman piano) 110
Jacques PRÉVERT (chez H et EF)(Flore*) 58, 74*
Elvis PRESLEY (chanteur,méta) 200
Marcel PROUST (mort, 1922) 47, 56
(Jean) PROUVOST (homme de presse, lainier) 12, 32, 34, 85, 87-90, 93, 171, 178, 187-9, 222, 241

R(23)
Rainier (prince) 30
Ram RAMIREZ (jazzman piano) 142
Man RAY (peintre photographe) 251
Django REINHARDT (jazzman guitare) 58, 127
Réjane (comédienne, grand-mère JMP) 21
Arthur RIMBAUD (poète) 152
Jean RIGADE (journaliste Match) 85
(Jacques) RIVETTE (réal) 265
Willy RIZZO (photog. Mondain) 30
Max ROACH (jazzman batterie) 110, 111
Éric ROHMER* (réal) 231, 265*
Evelyn ROBINSON (animatrice club avec Jane Martini) 143-4-5-67
Ray Sugar ROBINSON (boxeur, frère de la précédente) 143, 147
Norman ROCKWELL (illustrateur) 137
Joelle ROLLAND (journalitse mode MAT) 217
les Rolling Stones (groupe) 225
Marcel ROMANO (intermédiaire musique) 141
Tino ROSSI(chanteur) 58, 112, 244
Ambroise ROUX (fils du suivant) 91
Monsieur ROUX (comptable Match) 91-2
Jean ROY (journaliste guerre Match) 34, 90, 93
Ernie ROYAL (jazzman trompette) 113
Pee Wee RUSSELL (jazzman clarinette) 11, 123

S(30)
Pierre SABBAGH (journaliste télé) 171
Jean SABLON (chanteur) 112
Collège Sainte-Barbe 77
Josette SAINTE MARIE (assistante DF E.n°1) 26
Yves SALGUES (écrivain parolier) 127
(Henri) SALVADOR*(chanteur) (sa femme Jacqueline) 23*, 26, 127, 159
Satan ou maudit Malin 182
Jean-Claude SAUER (photog. Mondain) 30
Jean-Paul SARTRE (philosophe écrivain) 9
Jacques SCHIFFRIN (éditeur) 58
Barbet SCHROEDER (réal) 231
Robert SCHUMAN (homme politique) 106
Pierre SECHET (publiciste DF) 126
Sergine (assisitante DF E.n°1) 33
Robert SERROU (journaliste spécial Pape Paris Match) 87
Nicolas SEYDOUX (rachat de Le Point, pédégé Gaumont) 248
Maurice SIEGEL (journaliste France Dimanche puis dir. E.n°1) 93, 119, 188-9
Simone SIGNORET (Flore*) 74*
Michou SIMON (photog. Mondain) 30
Franck SINATRA (chanteur) 224
Horace SILVER (jazzman piano) 139
Slip (surnom du bureau de DF dessiné par R.Pagniez) 215
Jimmy SMITH (jazzman orgue Hammond) 140
(Stephen) SPIELBERG (réal, méta) 187
Stella (chanteuse) 194
Bert STERN (réal. photog.) 137
les Stones (groupe) 225
la Sucrette (photographe Match) 175
Suzy (anim. radio E. n°1 avec chat) 165, 167
Sybille (mannequin) 132

T(18)
Maurice TABARD (photographe) 28, 130
Michel TAITTINGER (fortuné, critique SLC) 217
Nadine TALLIER (mannequin, future Nadine de Rotschild) 91
Rufino TAMAYO (peintre) 250
(Yves) TANGUY (peintre) 251
Dorothea TANNING (peintre) 251
Vince TAYLOR (chanteur, méta) 218
Téléphone (groupe) 238
Frank* TÉNOT (chronik Jazz hot, puis ami DF co-anim En°1) 10-11, 90,115, 122, 144*, 161*, 166*, 167*, 177*, 184*, 189*, 221*, 223*, 227*, 238*, 245*
Hervé TERANNE (journaliste Mademoiselle) 213
Roger THÉROND (rédac puis rédac chef Match) 33-4, 89, 91, 238, 241
Jean-Marc THIBAULT (humoriste acteur) 127
le TOUT-PARIS (méta) 87, 88, 217
(Charles) TRENET (chanteur) 9, 112
(François) TRUFFAUT (réal) 265
(Harry) TRUMAN (homme d’État) 108
Mao TSÉ-TOUNG (homme d’état) 242
Mike TYSON (boxeur) 249

U(3)
Georges ULMER (méta, chanteur) 120
Vanna URBINO (amie DF 1944) 79
René URTREGER (jazzman piano) 161

V(14)
Roger VADIM* (réal, méta) 88, 231*
Pierre VALS (photog. Artiste) 30
Vick VANCE (journaliste mondain Match) 3497-8
Sylvie* (VARTAN) (chanteuse) 182, 202*, 211*
groupe VENTILLARD (imprimeur) 83
Ray VENTURA (musicien, ami Henri F) 41
Marc VEYRAT (cuisinier) 51
Alexandre VIALATTE (journaliste écrivain) 87
Boris VIAN (écrivain, jazzman trompette) 116
René VITAL (photog.paparazzo) 30, 34
Saint Vincent (de Paul, méta) 266
Éric VINCENT (photog. SLC) 217
Hans VOGEL (ami Didi) 69
Voltaire (écrivain méta Gégauff) 233

W(10)
Dianah WASHINGTON (chanteuse) 144
Bruce WEBER (photog.)(méta) 137
Georges WALLACE (homme politique) 249
Georges WASHINGTON (homme d’état) 248
Frank WESS (jazzman saxophone) 144
Barney WILEN (jazzman saxophone) 156
Cootie WILLIAMS (jazzman trompette) 136
Nelson WILLIAMS (jazzman trompette) 113
Kai WINDING (jazzman trombone) 127
Jacques WOLFSOHN (da disques Vogue) 193, 194, 227

Y(2)
Yana (escort girl, Uktrainienne) 98
Tiny YOUNG (chanteuse) 194

Z(2)
Franco ZEFFIRELLI (réal) 243
Zizi (amie de la mère de JMP)(Monique Prunier) 157-8

 

Le feuilleton de l’attente :

ici
1. avec Bulle Ogier
2. avec Maria Schneider
3. avec Jean-Pierre Rassam
4. avec Raoul Jet Lévy

sur pendant le week-end :
sous TEC Cinéma on trouvera
– un index Bulle Ogier,
– un index Maria Schneider,
– trois index Jean-Pierre Rassam,
– deux index Raoul Lévy

Album (dispersion continue)

 

 

 

 

 

non, la colère, non – même si ça servait à quelque chose, c’est impossible, c’est sûrement trop tard – mais on reste en prison – on regarde quand même les choses qui passent (les images sont des choses) – elles me rappellent ce que je suis, de quoi je suis fait – il y a eu cet entretien que j’ai écouté, avec Allain Leprest

c’est un chanteur, un poète aussi bien qui disait « une chanson, c’est cinquante pour cent les mains » – c’est plus que d’avoir quelque chose avec les chansons (ou avec la chanson) – je regardais aussi cet entretien de Jacques Higelin (gaffe : lien vers facebook) (merci à Laurent Peyronnet) au sujet de Léo Ferré – mais oui, l’âme – j’aime assez les chansons comme j’aime les images –

(des tonnes : requiem pour un fou) les stars et les espions –

là elle joue dans « madame la juge » (une ex-avocate qui devient juge – série de 4 ou 6 je ne sais plus épisodes télé fin du siècle dernier années soixante-dix – elle nous a quitté en 85; au Père Lachaise avec son Montand à côté d’elle)

je lis un truc sur Marguerite (un truc, c’est petit de dire ça) sa biographie par Laure Adler (un folio (3417) acheté 3 euros chez momox) – le Jouvet avec cette actrice Asie du sud-est, Foun Sen (l’épouse de Léo Joannon (dont on tait les frasques avec la Continental – on ne les oublie pas cependant ) que j’ai croisé(e) dans le « Oncle Dan » dont je rapporte l’index, la semaine prochaine ici même) (elle tient de le rôle de l’assistante du télépathe Winckler (ainsi que l’un des personnages de « La vie mode d’emploi » (Georges Perec, Paris Hachette, 1978) et pseudonyme vivant)

incarné par Erich von Stroheim – puis avec Jany Holt (laquelle est, si je ne m’abuse, l’une des grand-mères de l’auteur, Jean-Marie Périer) (ça se passe dans « L’Alibi » (Pierre Chenal, 1937) – ce ne sont que des images et tous ces gens sont morts (ça ne change rien, ils sont là) – une image du Joli Mai

de Chris Marker (1962-3) (lion d’or vénitien, on peut le regarder comme le « Chronique d’un été » (Jean Rouch et Edgar Morin, 1961) des images de ces années-là) – j’avance tu sais mais pour quoi en faire et vers où, je ne sais pas bien – je repose celles-ci (je les aime tant) : attendre l’autobus sur les hauts de Lisbonne (il en est des tas, des hauts de cette ville)

discuter avec un voisin 

on ne le voit que mal, mais il est là – ici avec probablement sa femme

dans « Le tramway de la ligne 28 » (Denis Pasquier, chez l’auteur, 2020) – cette vie-là, dehors et riante – bien d’autres choses sans doute mais que j’oublie – il faudrait garder ces choses, les inscrire dans un album pour tenter de se rassurer sur son existence – et la leur –

on a presque oublié qu’on allait lire le journal en terrasse, café verre d’eau – ici le trottoir de la droite de la rue de Verneuil – et puis encore trois images

de ces nuages

plutôt merveilleux (du côté de l’Alaska)

sans doute reviens-je de (ou vais-je) loin pour ne pas regarder ce qui se passe ici et maintenant – cette honte et ce décharnement de l’hôpital pour aboutir à celui de la sécurité sociale, les avancées dues à l’issue de deux guerres mondiales – la résistance, et son conseil national – poubelle de l’histoire capitaliste – se battre et mourir – la publicité et le marketing – l’ordure – j’en finis avec cette image rézosocio – on s’y rappelle souvent à votre bon souvenir (des images pour vous y aider, quelque chose de tellement beau (le souvenir) utilisé pour quelque chose d’abject – (on peut remarquer le genre des photographes saisi par cette image) cette charmante Varda, M veste rouge fils (de Louis) et petit fils (d’Andrée) et l’artiste de rue JR (Cannes hors compétition, présentation de « Visages, villages » voilà non pas 2 mais 4 ans) (quoi qu’il puisse arriver, la publicité comme le marketing et leurs avatars (dont le rézosocio est le parangon immonde) (mais une immondice d’un organisme immonde devient-elle autre chose ?), quoi qu’il puisse en être de ces forces, rien n’attentera jamais à l’amour qu’on a pour ces gens)

Carte postale d’ailleurs d’ici de ci de là

 

 

 

 

il y a dans cette maison[] quelques vues d’ailleurs parce que l’atmosphère à Babylone est assez irrespirable – ouvrir les yeux, fermer la télé, la radio, l’ordinateur – débrancher le zoum – oublier les accidents, les Birman.es et le reste du monde (les phynances étant ce qu’elles sont, on a cessé d’acheter le journal on n’a pas renouvelé l’abonnement on est dans un sale état mais ça reste confiant en l’avenir – on attend de pied ferme (comme on dit) le client – il n’y a cependant personne sur le rond-point, personne sur la pelouse légèrement pelée et personne à l’agène-da)

ce sont images du bout du monde (enfin de quel monde, je ne sais pas – du côté de Fairbanks, Alaska) ici il fait encore assez paisible – là c’est le même endroit (pratiquement) mais à une autre époque de l’année

il faut bien que je m’éloigne un peu – c’est que la vie n’est jamais simple – je ne me plains pas je constate – ici une espèce de contre champ en plein jour

ça nous change un peu – il fait beau comme ici – il fait froid semble-t-il – les millions et les millions d’individus qui œuvrent, actent, vont viennent – empêchés par cette saloperie de virus – je lisais des  articles sur l’Inde (l’abject personnage qui s’y complaît), sur la Turquie (même constat) – je vais avoir du mal mais tant pis, j’essaye : outre la promenade (j’y suis l’obligé de Olivier Hodasava, pour son Dreamland), quelque atelier où on va se souvenir de la naissance du grand Charles (pas celui-là, enfin comme disait l’un de mes oncles « je me comprends ») c’était au temps où on mangeait au resto U (Mabillon, ou Albert Châtelet) – désargentés (un soir de Noël nous y trouva) et on passait par la rue Jacob sur cette petite placette (innommée encore crois-je)

(cette image d’Atget Eugène date de la fin du siècle dix-neuf de cette ère il me semble) à peu près du même angle, celle-ci de l’année vingt de celui-ci, de siècle

sans doute a-t-on détruit quelque construction, gauche cadre – on y a planté des arbres – l’hôtel du Maroc où séjourna Baudelaire un moment, c’est la porte bleue – on passait par là (le palmier, premier plan, les deux peupliers)

(le tout petit troisième, à gauche) on allait à la table d’Italie (elle n’existe plus, un peu plus haut dans la rue)  (au six neuf) qui se tenait dans cette officine

poissonnerie (le cadre de la vitrine a été conservé) – ça a toujours été un endroit pour friqués même si on y croisait Albert Cossery sapé comme un prince – ce carrefour

où croissent trois ou quatre arbres

et cette rue de galeristes – il y a celle-ci, dans les noirs (dont on parlait ici)

il s’y trouve toujours ce souvenir

un jour, j’avais la mission de céder une reproduction originale (j’aime beaucoup cet oxymore) (signée, numérotée, sous cadre « dans son jus » m’avait dit un expert d’Artcurial, une galerie assez huppée du bas des Champs-Elysées, installée dans l’immeuble du canard appartenant à l’avionneur ami des chefs d’état (son petit-fils, je crois, vient de décéder dans un accident d’hélicoptère – celui qui a pêché par les armes…) quelque part, en bas de la rue, je crois bien que c’était là

(gauche cadre, avec un chapeau, elle passe) je tenais cette œuvre de mon oncle italiano-lybien qui produisait vins et huiles d’olives (le tableau était-il dans le salon au miroir vénitien, je ne saurais te le dire) en Tunisie – puis il en fut plus ou moins chassé, s’installa donc en Italie – le tableau était-il au mur du salon, là où, sous le miroir en forme de soleil, on s’asseyait dans des canapés de cuir blanc, je ne sais pas le dire non plus – mais regardant cette rue (elle est de Seine) est apparue dans une vitrine cette représentation

laquelle est, pour moi, récompense

 

billet en dédicace à CE., pour marquer (or donc) le bicentenaire de la naissance de Charles Baudelaire (et à l’atelier d’écriture initié par François Bon)

 

 

 

souvenirs

 

 

 

il y a certainement des endroits où on aimerait tant aller – j’avais à l’idée cette chanson (Gérard Manset, La mer Rouge) qui me faisait souvenir de cet aventurier, et  de ses trafics d’armes ou d’êtres humains – c’était l’époque, le début dit-on parfois de la fin qui nous échoit ces temps-ci avec cette joyeuse maladie qui nous emprisonne dans nos propres errements (la planète n’en a juste rien à faire, tsais) (les océans s’acidifient, et alors ? les températures montent ici, descendent là, et après ?) – et puis comme on sait, elle n’empêche rien, cette maladie – les affaires sont les affaires, on enrichit l’uranium afin de se doter du graal – l’imbécillité humaine est sans fond – là-bas on emprisonne des savantes (c’est pour ça, ce billet, tu vas voir) (mais je ne vais pas la nommer, elle est assignée à résidence, à son poignet un bracelet comme en portent les repris de justice) et samedi dernier, un certain François Nicoullaud (oui, c’est dans la vraie vie, me dis-je) (sous le lien, un article de Libé), ancien ambassadeur de notre beau pays en Iran il y a quelques années, est décédé. Ici, à Paris (ici, c’est à Paris, pardon). Alors ces quelques images que j’ai trouvées grâce à lui (car c’est à Suez qu’il est né, alors me dit-on, Port Tewfik – il est né en Égypte, et sa vie (pas que professionnelle) durant il a œuvré pour qu’advienne la paix). Ça ne fait rien, je me permets de poser ces images dans la maison, elles indiquent des réponses (l’envie de partir sans doute) à la question « c’est comment par là-bas ? » même si elles ne montrent que des plans – on y sent la chaleur, c’est déjà ça de pris…

souvent ce genre d’image m’indique que je ne prends que ce qui ressemble à ce que j’imaginais * – mais tant pis, un porte-conteneurs…

– elles viennent aussi des bords du canal – mais très souvent (ce sont des images posées là par des gens et pas le robot) elles vantent des hôtels

j’aime le bateau droite cadre, et devant la petite silhouette –

est-on le matin, est-ce le soir ? – est-ce quelque chose de la merveille de l’enfance – les bateaux surtout

lesquels croisent à longueur d’année

n’importe encore – non, juste pour dire aussi que samedi dernier, c’était le nouvel an en Iran, Norouz ils appellent ça (elles aussi) ça veut dire le printemps – et celle pour laquelle ce billet tente de garder souvenir – tente et y parvient – a posté à son comité de soutient cette merveille de pierres turquoises – c’est l’an nouveau 1400, soit un nouveau siècle… Des choses changeront-elles ?

*add. du 25 mars vers trois et demie :
j’avais oublié, mais il y a cette image (un dessin, sans doute, mais du point de vue du bateau) du canal de Suez, dans le cahier de mon père (7 ans jour pour jour – ça me donne de l’espoir, tu vois) (j’en manque tant)

Carte postale de la place

 

 

 

 

pas de danger qu’on s’en aille – et pourtant, c’est pas l’envie qui manque  (d’ici que le petit cintré hypocrite en bleu informe qu’on va nous refoutre en prison, y’a pas des kilomètres) (font braire) (des images de la place, pour la peine)

y’a quand même du monde, avoue – de jour de plus haut ?

ça poireaute pour entrer dans la basilique (entrée 10 euros minimum non? le trésor, je ne veux pas le savoir) – dommage pour la deuxième colonne (saint Théodore terrassant le caïman sublime) – si ça se trouve je n’irai plus de ma vie, seulement en image, et après ? là c’est plutôt l’hiver l’après midi – et là

plutôt l’été – sont nombreux quand même (on nous a épargné les volatiles) – il y en a tant, tu ne peux pas imagines pas comme disait ma tante – ça existe aussi la nuit avec la pleine lune si ça peut t’arranger

y’a moins de monde, sans doute – tard le soir – ou jours de pandémie (du temps où il ne s’agissait pas d’opérette et de volonté de foutre à bas le système de santé hérité du conseil de la Résistance – dormons tranquille, les travaux de l’Hôtel-Dieu, Paris capitale du monde, tendant à transformer cet hôpital en centre commercial vont très bon train, on remercie) (c’est central, oui, et bientôt et les jeux olympiques, et la samaritaine tu comprends) ou alors aussi sous l’eau, la punta, l’aqua alta (ils ont le Mose remarque bien aussi – le barrage contre cette marée… 10 ? 12 ? 20 ? (milliards d’euros))

et pour finir, une calmement le matin – tranquillement – doucement – cette sérénité…

(je vais faire du café, allez) courage surtout –

attendre attendre (RJL 1)

 

 

Cette histoire s’inscrit dans une suite réfléchie (mais pas tant) de tentatives d’index(ation) – le tout s’exprime à cause d’essais de se souvenir des années soixante et soixante dix – ces essais datent de bien des années, sans doute pour le dernier segment, du temps où paraissait le « ceci n’est pas une auto-biographie » (2012) mis en avant par une émission de radio, retrouvée ensuite puis retranscrite (l’onctuosité de l’animateur, la suffisance de l’interviewé – la connivence, l’hagiographie, la promotion, la communication) – et même bien avant : la genèse de cette tentative s’écrit un peu dans cette maison inhabitée désaffectée meublée décorée sans goût sans apprêt faite pour plaire et susciter quelque désir de la part de ceux (et celles) (en couple, souvent) (avec enfants parfois) qui la visitent (on voit le défi qu’on relève – on se sent bien seul – sans jamais y parvenir – le monde ne nous mérite pas, certes) – dans vingt ans, celle qu’ils auront achetée ne sera plus – en bordure de ville, non loin des enseignes brillantes de scintillements faussement malhabiles – inspirant l’envie – la joie de vivre et le bonheur – un rond point, en contrebas, inutile et asséché, et la pelouse qui descend vers lui en pente douce – une maison factice peut-être pour certain.es, mais qui peut savoir ? tellement tentant pour d’autres ? – peut-être, mais surtout pour le rédacteur, quelque chose de son enfance – la question serait peut-être : pourquoi dans cette boue se mouvoir ? Ella Fitzgerald chante; Simone de Beauvoir (Ingrid Galster, biographe) et Nathalie Sarraute (Huguette Bouchardeau, biographe) écrivent comme Marguerite Duras (Laure Adler, biographe) ; nous préférons peut-être le « populaire »… Ce serait à élucider (ce sera pour une autre fois)

Donc par principe je pose ça là, je ne suis pas certain que ça serve – je ne suis pas certain qu’il faille lire tout de a à z (le cas de le dire) – c’est quand même du lourd : quelque chose comme deux cents entrées… – mais parfois, on pourra croiser des gens des noms des évocations assez étonnantes (je n’ai pas d’exemple) mais par trois ou quatre fois, des listes intérieures (en lecture transversale je suppose) : celle des invités du réveillon de 1960 à Orsay; celle de l’idéologie de l’Express (organe créé par JJS pour, entre autres certes, son auto-promotion – en italique); celle des remerciés en fin d’ouvrage (R); celle des membres du jury du prix RJL créé après sa mort en son souvenir sans doute (deux éditions : on oublie…) (j); celle des individus fréquentant la Colombe d’Or; celle des producteurs dits « Livoniens »; celle de la famille, celle des individus qui servent le héros, etc…
Les très proches amis de RJL se retrouveront (probablement) dans le croisement de R (remerciements) et (j) jury du prix.

Ce qu’il y a de certain, c’est que c’est une bonne maison

il s’agit de l’histoire d’un film dont on a tiré celle d’un producteur, RJL (Raoul Joseph (aka Jet) Lévy, anversois, naissance en 22, décès fin 66) – ou l’inverse – le livre est écrit par le fils d’un autre producteur (Daniel Bauby, abusé) (mais comment en vouloir à ce Raoul, tellement séduisant ?) par le héros (Raoul toujours)  – il relate donc les quelque quarante quatre ans du Raoul sur ce monde, dix-sept ans lorsqu’éclate la deuxième guerre – ici une image qui date d’un peu plus tard que l’époque du film (avec BB, née en 34 à Paris)

le film c’est « Et Dieu créa… la femme » (1956) (il a 34 ans; rien que le titre en dit long sur la mégalomanie du bonhomme) réalisation Roger Vadim (28 ans, né à Paris 5 – époux de BB (née en 34, à Paris 15, au 5 place Violet) depuis 4 ans, ils divorceront l’année prochaine), coup de force auprès d’un Curd Jürgens (né en 15 en Bavière – 41 ans ) qui apporte l’image de la réussite (c’est alors une star) auprès des banques – son rôle écrit à la va-vite, c’est ainsi que les choses se passent quelques fois – un Jean-Louis Trintignant (26 ans) (il est de 30 – à Piolenc, à côté d’Orange) (dans dix ans l’homme d’ « Un homme et une femme » (Claude Lelouch, 1966) palme d’or à Cannes, ex-aequo), un Georges Poujouly (des « Jeux interdits » (René Clément, 1952) né en 40 à Garches – 16 ans donc) – ce film, vu il y a bien longtemps et sans nécessité de le revoir, ce film compte surtout par le scandale qu’il a provoqué (une fille nue, légère, libre, un peu concon – des hommes ébahis, tout entiers subjugués par une libido de trentenaire (les uns en avance, les autres en retard) – on s’en fout (ou on aurait cette tendance) – au plan symbolique (je ne me souviens plus mais certainement sa famille d’adoption fait la cuisine, pas elle ? je ne sais plus, mais) il s’agit de cette époque où on s’est emparé de cette liberté pour vendre des robots intitulés « marie » et cetera tu vois quoi – le producteur de cette affaire-là n’en savait pas trop grand chose (il est quand même crédité au scénario), mais enfin il avait passé la trentaine, un fils une femme et une tripotée de maîtresses en conduisant une décapotable, prenait l’avion pour New-York ainsi que moi le métro pour Châtelet… Menteur, hâbleur, voleur très probablement (pas mal de vices, sans doute, dans un monde corseté par une morale rigide et con – c’est plus facile à dire à soixante dix ans de distance, je sais bien) réalisation production distribution exploitation : un succès mondial… Le voilà riche à millions – et puis et puis… la roue tourne ? peut-être bien

ici avec une bande de jeunes gens, à Saint-Tropez encore, quelque dix ans plus tard (il est en haut de la pyramide, avec ses lunettes de soleil) et quelques mois plus tard, il en aura fini – la chronique annonce qu’il s’est suicidé – il avait été trouver la jeune femme (elle a 23 ans, il en a 44) à lunettes de soleil du rang du dessous sur l’image avec une carabine chargée pour lui dire adieu (tu vois comme ça tient la route, cette affaire) et cognant contre la porte sans doute avec l’arme, elle est partie l’atteignant au bas ventre (artère fémorale sectionnée, dit-on, et mort dans la demi-heure : adieu Raoul). Rien de folichon, comme on voit (ce dernier épisode, le 31 décembre soixante six).
Or donc, il s’agit d’un livre sans index (ici la couverture bizarrement taillée…)

des sourires tellement faux (il faut dire qu’il joue très mal la comédie sauf peut-être auprès des financiers) – Belmondo à gauche (il est de 33 à Neuilly-sur-Seine) au centre Jeanne Moreau (elle est de 28, à Paris) photo sans doute prise en 60, au moment de « Moderato cantabile » (Peter Brook, 1960) – alors Raoul aventurier si on veut (il a tenté longuement la production d’un film sur Marco Polo qui a vraiment foiré, il s’est endetté, le film (assez merdique parce que mal produit) n’a pas marché) – on verra (comme plus tard et Jean-Pierre Rassam (dix ans plus tard) et Claude Berri) qu’il a adopté pour l’art contemporain une espèce de goût décoratif – une machine à produire des films de cinéma à l’ancienne disons (ses héros sont Darryl Zanuck et Harry Cohn, mais aussi Mike Todd) – il s’est sans doute (ou il a été) arrêté peut-être trop tôt…

 

Index en forme aussi de glossaire.

Raoul Lévy ( 14 avril 1922- 1°janvier 1967)
Surnoms : le Belge ; l’Aviateur; le Mexicain ; Abrashka ; R . Jet L. ; « Bob » ;

(j) : membres du jury du prix RJL (cinéma) décerné 2 fois
R : remerciements de l’auteur p 237-8

 

 

Alvar AALTO (archietcte Finlande) 131
Marcel ACHARD 66
Mr. Achard (armurier, St. Tropez) 212
Alain (idéologie Express) 85
Frank ALAMO (chanteur) 182
Alexandre (coiffeur dames Paris) 156
les AMIC (couple NYC ami RJL) 201
Jean ANDRÉ (décorateur, ami RJL) 82, 119, 131, 142
Jean ANOUILH* 158-9*
(Michelangelo) ANTONIONI 87
Pedro ARMANDARIZ (acteur mexicain) 49
Françoise ARNOUL (Colombe d’or*) 65, 127*, R
Grégoire ASLAN 137
Olivier ASSAYAS (réal) 224, R
(Jean) AURENCHE (scénar.) 55
Richard AVEDON (photographe) 132
princesse ASHRAF (sœur chah d’Iran) 121
Michel AUDIARD (scénar) 48, 173, 183
Yvan AUDOUARD (journaliste Arts) 230
Gae AULENTI (designer,lampe Pipistrello) 110
Claude AUTANT-LARA* (réal) 52, 77*, 93-4*, 179*
Charles AZNAVOUR (beau-frère de C. Garvarentz) 158, 213

Babitch (employé RJL Yougoslavie) 141
Babette 84
(Francis) BACON (peintre) 204
Jacques BAR (prod.) R
Eddie BARCLAY* 183*, 186
Barbarella (héroïne BD) 162
BB (Brigitte*) (Bardot**) 11, 18, 21*, 22-22**, 24, 25**, 30, 60**, 63-67, 70-1, 77, 79, 83, 86, 101, 104-5-6-7, 117, 123, 125, 154, 183, 184**, 199*, 204**, 207, 217**, 227, R
Nicolas (fils de BB) 106
Jean-Dominique BAUBY (livre RJL auteur) 12
mon père/papa/(Daniel) BAUBY (prod.dist.) 12-15, 41, 51, R
les BEATLES 150
Georges B(E)AUME (agent A. Delon) 117, 140, 176
Guy BEDOS (humoriste télé 31-12-66) 213
Sidney BECHET 79
Jacqueline BELACHIC(K) (prod.) R
Harry BELLAFONTE (invité 31-12-60*) 79, 111*
Jean-Paul BELMONDO* 99, 101*, 121,
Robert BENTON (scénar.) 205
Jacques BERNARD-DUPONT (DG ORTF) 213
(Joseph) BERCHOLTZ (prod.) (LIV) 43
Ingmar BERGMAN 117
Bergruen (marchand d’art) 157
Sarah BERNHARDT (comparaison J. Moreau*) 58, 99*, 117
Alain BERNHEIM (agent artis.) 54, 56
Léonard BERNSTEIN (musicien) 132
Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET 42
LucienBODARD (journaliste) 81
(Humphrey) BOGART 67
BOKRON (?) (prod.) (LIV) 43
Bonaparte 167
Raymond BORDERIE (prod) 55
Boris (prop. hôtel Royal, Katmandou) 120
Boucheron (joaillier) 156
Michel BOUQUET (voix dans Marco Polo) 173
Christian BOURGOIS (éditeur, ami RJL) 160, 179, 227(j), R
Philippe BOUVARD (chroniqueur) 174
James BOWER (physicien, espion CIA) 188
Stephen BOYD (acteur) 70
(Georges)BRAQUE (peintre, coll. RJL) (Colombe d’or*) 75, 127*
Georges BRASSENS 70
Pierre BRAUNBERGER (prod.) 198
(Victor) BRAUNER (peintre, coll. RJL) 110
Hervé BROMBERGER (réal) 13, 53,
Peter BROOK (réal) 97, 100, 179
Horst BUCHHOLZ (acteur Marco Polo) 158, 165, 175
Christian BUGAIN (?) R
Bernard BUFFET (peintre illustrations) 75

CANTINFLAS (comique mexicain) 36, 71
Pierre CARDIN (métaphore) 162
Carmina Burana (musique) 155
Martine CAROL 120
Leslie CARON 190
(Jean-Pierre) CASSEL 101
Jean CASTEL (gérant, chez) R
Jean CAU (journaliste Paris Match) 15, 86-7, 131, 181, 185, 200, 204, 227(j)
professeur CAUCHOIX (père Stéphanie maitresse RJL) 155
Alain CAVALIER (réal) 199
Céline (LF Destouches) 173
CÉSAR (sculpteur) (31/12/60*) 111*, 131-2, 173, 227, 227(j), R
(Claude) CHABROL 86
(Marc) CHAGALL(coll. RJL Le Clown) 85
Raymond CHANDLER (héroïne à la) 72
(Jean-Philippe) CHARBONNIER (photographe Express) 86
Jacques CHARRIER* 87, 95, 101*, 106
F.R Chateaubriand (idéologie Express) 85
docteur CHAWAT (médecin RJL) 125
Jacques CHAZOT (danseur, mondain) 211
Mr.CHÉRET (comptable CNC) 158
Alix CHEVASSU (playboy) 182
Édouard CHOURTCHINE (père de Berthe,grand-père RJL) 26, 229, 231
Georges CHOURTCHINE (frère du précédent) 27, 35
CHRISTIAN-JAQUE (réal.) 84, 118-9-20, 137, 150, 158, 179
Winston CHURCHILL 31, 64
(Angelo) Ciffonelli (tailleur RJL) 75, R
René CLAIR (réal.) 57
René CLÉMENT (réal.) 75, 86
Montgomery CLIFT 169, 189-93, 198, 207
(Henri-Georges) CLOUZOT (Colombe d’or*) 86, 87, 94-5, 101-2, 127*, 157, 179
Véra CLOUZOT (femme du précédent) 95, 102, 108
(Jean) COCTEAU 66
Confucius (idéologie Express) 85
Harry COHN (prod. Columbia) 36, 58, 67, 95, 140
Jean-François COLOSIMO (éditeur) R
Eddie CONSTANTINE 179
Francis COSNE (prod. Angélique(s)) 108
Albert COSSERY (auteur) 69
(René) COTY (homme d’état) (et mme) 57
Nicole COURCEL 190
Raoul COUTARD (chef op) 129, 180, 192-3, R
Georges CRAVENNE* (attaché de presse) (31/12/60**) 49, 55, 56,65, 79*, 80, 111**,(Colombe d’or***) 127***, 143*, 177* 210, 215*, 216, 219, 227(j), R
Franco CRISTALDI (prod. époux G. Lollobrigida) 126, 129

Marie DABADIE (journaliste, dernière maîtresse RJL) 228, R
Dalida 94
Georges DANCIGERS (prod.) 184
Raymond DANON (prod.) 149
Sophie DAUMIER (humoriste; nuit du 31-12-66) 213
DEBELMAS (comptable) 78, 86, 93, 104, 119, 121, 123-6, 130, 138, 142
Henri DECAE (chef op) 129
Henri DECOIN (réal) 56
Geneviève DE COLMONT (St.Tropez) 182
Odette (de Crécy) (héroïne de M . Proust, comparaison J. Moreau) 99
Gaston DEFERRE (futur ministre) 131
(Charles) DE GAULLE 29, 77, 83, 150
Hugues DE GEORGIS (prof. Anglais) 160, R
Catherine DE KAROLY R
Suzy DELAIR 91
Dolorès DEL RIO 49
Denis DE LA PATELLIÈRE  (réal) 158-9, 176, R
Jean DELANNOY (réal) 57
Robert DELAUNAY (coll. RJL Les footballeurs)(Colombe d’or*) 85, 127*
Alain DELON 117, 129, 131, 137, 140, 158, 172, 176, 199
Jacques DEMY (scénar Marco Polo) 104
Catherine DENEUVE (compagne Vadim 1961) 125
(André) DERAIN (peintre, coll. RJL) 85, 87
Juliern DERODE (prod. RJL) 189
Edmond DE ROTSCHILD (financier) 131, 147
Nicolas DE STAËL (peintre, coll. RJL) 85
(Henry) DEUTCHMEISTER (prod. Franco London Films) (LIV) 43, 59
DIAGHILEV (troupe de ballets russes) 120
Farah DIBAH (voisine RJL rue du Boccador) 94
Diner’s club 139
(Jean) DUBUFFET (peintre, coll. RJL) 110
(Denis) DIDEROT 84
(Marlène) DIETRICH 58
(Christian) DIOR 145
Walt DISNEY 86
Sacha* DISTEL 77, 79*
Robert DORFMANN (prod.) 88, R
Radko DRAGEVIC* 149-50, 161*, 166
Marguerite DURAS* 97, 100*
Jacques DUTRONC 197
Eichmann 104
Caroline ELIACHEFF (pédopsychiatre, fille d’Anatole, épouse (à 15 ans) de Robert Hossein)) R
Elisabeth 2 Windsor – la reine d’Angleterre 121
Duke ELLINGTON (invité 31/12/60) 111

Laurent FABIUS (répétiteur Dany fils RJL) 203
Jean-Paul FAURE (attaché de presse – public relations) 64, 81, 207, 217, 225, 227(j),R
Maria FELIX 49
(Federico) FELLINI 102
Ella FITZGERALD 72
(Francis) Scott Fitzgerald (métaphore) 186
Sean FLYNN (fils d’Erroll, photographe) 182
Mike FRANCOVITCH (dir. Columbia) 118
Roger FREY (ministre) 131
Sami FREY 101, 106,123
Clark GABBLE 67
Jean GABIN* 75, 77*, 102*
les frères GALL (journalistes auteurs) 145
(Greta) GARBO 58
Ava GARDNER 67
Jacques-Marie Garnier( syndic de faillite) 219
Georges GARVARENTZ (musique Marco Polo) 158, 184
Romain GARY 111, 118, 120, 164
Danièle GAUBERT (actrice) 91
Linou GAYRAUD (amie I. Pons gérante mag Mic-Mac St.Tropez) 208, 210
Jacques GELMAN (cousin RJL, Mexique) 34, 36, 49, 71, 96, 143
Diego GIACOMETTI (déco. Orsay) 109, 219
Paul GIANNOLI 83, 88, 173, 225, 227(j), R
Félix GIRARD (bistrotier, Esquinade St.Tropez) 182, 209, 216, R
Françoise GIROUD 84
Sammy GLICK (héros livre Schulberg) 16
(Jean-Luc*) GODARD 178, 179*, 180, 186*-7, 190, 197-8, 205
mme. GODDET (femme du suivant, mère de I. Pons) 212
Jacques GODDET (orga. Tour de France, beau-père I.Pons) 186-7, 207-8, 215, 217, 227(j)
Gog et Magog (pièce de théâtre) 160
GOLDFELD (banquier RJL) 126
(Sacha) GORDINE (prod.) (LIV) 43
GOSTENKO (espion russe) 188
Jean-Paul GOUDE (designer, Esquire années 70) 202
Christine GOUZE-RÉNAL (prod.) 107
Juan GRIS (peintre, coll. RJL) 75, 157
Lilou GRUMBACH (épouse du suivant) 211-2
Philippe GRUMBACH* (journaliste ami RJL) 84, 123, 124*, 176, 185, 211, 215*, 227(j), R
(Ernesto « Che » ) Guevara 145

les frères HAKIM (Robert, Raymond, André) (prod) 69, 88
Johnny HALLYDAY 103, 181
Hamlet 86
Bob HAMONT (associé RJL) 49, 66, 123
(Hans) HARTUNG (peintre, coll. RJL) 110
Rita HAYWORTH 58, 67
Pierre HE(B)BEY (avocat) R
Héraclite (idéologie Express) 85
Patricia HIGHTSMITH (auteur La Jalousie) 200
Hitler 29
Hô Chi Minh 197
William HOLDEN 128
Olga HORSTIZ PRIMUZ (agent M. Morgan, BB) 56, 69, R
Robert HOSSEIN 43, 55, 59-60, 65, 125, 162, 174, R
Fred HOTCHKISS (1° mari de Lulu Lévy)milliardaire voitures) 46, 151
Noël HOWARD (réal 2° équipe Marco Polo) 163
(Rock) HUDSON 102
Howard HUGHES 58
John HUSTON 189

Jacqueline (secrétaire, comptable RJL) 86, 146, 151
Maurice JAQUIN (distrib. Exploitant Afrique) 149
J.J.S.S 84
Jennifer JONES 58
Philippe JUNOT (playboy homme d’affaires) 173
Curd JÜRGENS 24-25, 64, 82, 102, 117, 183, 188

Émile KACMANN (rabbin) 217-8
(Daniel-Henry) Kahnweiler (marchand d’art) 157
Gene KELLY 112
Kubilay KHAN (Marco Polo) 110, 160
général KOENIG 102
(Nikita) KROUCHTCHEV 86, 129
Harry KURNITZ (scénar) 74

Jack LA MOTTA 73
Jacques LACAN 175
Burt LANCASTER 117
Lanvin (couturier, Paris) 156
Alberto LATTUADA (réal) 87
(Pierre) LAZAREFF (homme de presse) 82
Violette LEDUC (autrice) 131
Claude LELOUCH (réal) 179, 226, R
Jean-Pierre LE MÉE (avocat RJL) (mme.*) 123, 225*, 227(j), R*
Michel LE ROYER (acteur) 121

Berthe LÉVY (mère RJL) 26, 131, 216, 229
Paul LÉVY (père RJL) 26, 229
Raoul Joseph LÉVY (Ralph pendant la guerre) 15, 21 (apparaît à toutes les pages)
Dany L ÉVY (fils RJL) BOCKLY* (nom de sa mère) 16, 53, 70, 75, 77-8, 105, 111, 122, 131, 144, 150, 151, 172, 181, 185, 187, 191, 214, 217, 224-6
Lucienne LÉVY (Bockly, épouse de RJL – aka Lulu) 16, 28, 39, 46, 53, 70, 76-8, 81, 97, 105, 111, 122, 125, 144, 150 172, 185, 187, 203, 214, 216, 225
Raymonde LÉVY (sœur de RJL) 27, 224, 229, 232

Serge LENTZ (ami RJL) 185, R
Anatole LITVAK (réal, époux de la suivante) 215, 217
Sophie LITVAK (mannequin, mondaine) 211, 215
les LIVONIENS (prod) 43, 54, 59, 63, 143, 227
(Gina) LOLLOBRIGIDA (31/12/60*) 111*, 126, 129
Sophia LOREN 107
Jean-Pierre (de) LUCOVITCH (ami RJL, journaliste) 185, R
Fernand LUMBROSO (org.spectacles) 103, R

Steve McQUEEN (acteur) 172
Aimé MAEGHT (marchand de tableaux) 87
Florence MALRAUX (amie J. Moreau) 100, 105, 123
(Louis) MALLE 178, 184
Michèle MANCEAUX (réal. Télé) 18, 115, 128, 164, 199, 217, 227(j), R
Mandrin 59
(Alfred) MANESSIER (peintre, coll RJL) 87
Joyce MANSOUR (autrice Liban) 131
MAO TSÉ-TOUNG 183
Jean MARAIS (invité 31/12/60) 111
Christian MARQUAND (acteur, frère Lilou Grumbach et Serge) 212
Marie (maîtresse RJL, 16 ans en 63) (Steinberg) 154-5, 175, 182, 7 207 (épouse E. Barclay), 226 , R
Elsa MARTINELLI 132, 162, 173, 179, R
Marcello MASTROIANNI 172
Mireille MATHIEU (chanteuse, TV nuit du 31-12-66) 213
Louis B. MAYER (métaphore) 150
Roger McDOUGALL (auteur dramatique, Gog et Magog) 160
Jean-Pierre MELVILLE (réal) 144
Ramon MERCADER 36
Marthe MERCADIER 52
Mercédès (ex-secrétaire S. Loren, gouv. BB) 106
Macha MÉRIL 190, 213, R
MEYERSBO (diamantaire) 35
Michelle (gardienne Orsay) 125
MILLAR (scénnar Marco Polo) 118
(Juan) MIRO (coll. RJL) 85, 110, 157, 225
Mitchell (avion) 31-33
(Alexandre) MNOUCHKINE (prod.) (LIV) 34, 43, 88
Modern Jazz Quartet 68
(Patrick) Modiano (métaphore) 186
Dominique MODIANO R
Yves MONTAND (invité 31/12/60*) (Colombe d’or**) 108, 111*, 127**, 154
Jacques MONOD (acteur) 174
Marilyn MONROE 154
Jeanne* MOREAU (31/12/60*) 91, 96-100, 105, 111*, 117*, 122-3*, 126, 145, 184, 200, 227, R
Michèle MORGAN 53, 55
Dana MOSELY (auteur) 69
Jean MOULIN (une vie, projet) 75
prince Napoléon MURAT 97
(Vladimir) NABOKOV 141
Napoléon (idéologie Express) 85
(Gamal Abdel) NASSER 163, 171
David NEWMAN (scénar.) 205
(Stavros) NIARCHOS (sa fille Maria) (armateur) 182
David NIVEN 71

Jean OL(L)É-LAPRUNE (historien cinéma) R

Robert (Ed) OPPENHEIMER 132
les Oscars (Hollywood) 117
Peter O’TOOLE (acteur, amant I.Pons) 186
Hélène de PANAFIEU R
Maurice PAPON (préfet de police De Gaulle Paris) 131
Pancho PAUBERT (couturier joueur,ami I. Pons) 173, 212
François PÉRIER (Colombe d’or) 127
Gérard PHILIPE 55
(Pablo) PICASSO (peintre, coll. RJL) (Colombe d’or*) 75, 127*
famille POLIAKOV (M. Vlady) 58
Georges POMPIDOU (homme d’état) 57
Isabelle PONS (scripte égérie RJL) 182, 186, 191, 198-9, 207-9, 214, 217, 226, R
(Gillo) PONTECORVO (réal.) 117
(Jacques) PRÉVERT (Colombe d’or*) 66, 127*
(Marcel) PROUST 117, 128, 141

Raymond QUENEAU 88
Antony QUINN 117, 159, 165, 174
Paco RABANNE (couturier) 197
RAIMU 159
RAINIER de Moncao (trois) (prince) 169, 177
Jean-Paul RAPPENEAU 160, R
Jean-Pierre RASSAM 226
Rastignac 12, 48
Raymond (chauffeur RJL) 97, 124, 148, 151, 185
RAYRE (banquier RJL) 12
Marie-Laure RAYRE R
Jacques RÉMY (scénar.) (aka Raymond Assayas) 52, 81, 118-121, 131, 139, 142, 164, 184, 224, 227(j)
Régie Renault 138
Claude RENOIR (chef.op) 129
(Alain) RESNAIS (Colombe d’or) 127
REVEL (? scénar ? Adapt. ?) 129
Bettina (RHEIMS) (fille des suivants) 217
Lili RHEIMS (épouse du suivant) 155
Maurice RHEIMS (31/12/60*) 85, 111*, 131, 173, 185, 206, 218,R
Jean-Louis RICHARD (réal. père du suivant) 99
Jérôme RICHARD (fils de J. Moreau) 99
Tony RICHARDSON (réal.) 205
Riva (marque bateau RJL) 76
Jean-Marie RIVIÈRE (gérant café des Arts St. Tropez) 208, 215, 217, R
Willy RIZZO (photographe, « vieux » copain RJL) 162, 209, R
Jerome ROBBINS (danseur dans sa troupe, alors secrétaire de M. Clift) 193
Nelson ROCKFELLER (banquier) 225
Michel ROMANOFF (assistant RJL Marco Polo) 133
Roméo (âne de BB) 70
Noël ROQUEVERT 30
Francesco ROSI 172
Jean-Marie ROSSI (antiquaire, St. Tropez, ami RJL) 215, R
Frédéric ROSSIF (animateur télé, réal) 17
Jean ROSSIGNOL (agent littéraire) 99les frères
les ROTSCHILD (31/12/60) 111, 156
Titine* ROUX (aubergiste Colombe d’or) 127, 128*
Portofirio RUBIROSA (play-boy, ami RJL) 162
Jane RUSSELL 58

Gunter SACHS (playboy photographe futur Mr.Bardot) 182
Françoise SAGAN 57, 123, 153, 211, 217
Saint Thomas-d’Aquin 163
Yves SAINT-LAURENT 123
Haryy SALZMANN (prod.) 132
Jean-Paul SARTRE (scénario Les Orgueilleux) 55
Satisfaction (chanson Rolling Stone) 155
Scalextric (Dany) 131
(David) SELZNICK (prod.) 58
Henry-Jean SERVAT R
Omar SHARIF 160
Simone SIGNORET (31/12/60*) (Colombe d’or**) 98, 111*, 127**
(Georges) SIMENON 69, 86,
Michel SIMON 139
Frank SINATRA* 61, 63, 72, 102
Henri SILVA (acteur) 179
Edward SMALL (prod.us) 49
Budd SCHULBERG (scénar) 16
Alex et Raymonde SCHWARZ R
Irwin SHAW 112
(les frères) SIRITZKI (prod) (LIV) 43
(Pierre) SOULAGES (coll. RJL) 110
Raymond SOUPLEX 52
Sam SPIEGEL (prod) 79, 96
Robert STANDISH (auteur) 69
Johnny STARK (impresario J. Hallyday) 103
John STEINBECK (scénar) 74, 86
mme STEINBERG (mère d’une jeune maîtresse RJL) 155
Stéphanie (maîtresse RJL) (Cauchoix) 155-6, 201, 226, R
Stukas (avions) 32
Sulka (chemises luxe) 44
Gloria SWANSON (mère de l’épouse de Bob Hamont) 66

Bernard TAPIE 12
Liz TAYLOR (épouse M. Todd) 96, 189
Edmond TENOUDJI (distrib.) 63
Armand THIRARD* (chef op.) 98, 129*, 159
Paul THOMAS (auteur espionnage) 189
Judith THORPE (milliardaire, amour de RJL sur la fin) 201
Dimitri TIOMKIN (musicien) 158
(Josip Broz) TITO 141, 149
Mike TODD (prod.) 96, 177
(Ivan) TOURGUENIEV 75
(Jean-Louis) TRINTIGNANT 64, 101
TROTSKI (rival de Lénine*) 36, 200*, 204-6, 211
François TRUFFAUT * 66, 100*, 178*, 205*

(Raoul) UBAC (sculpteur,coll.RJL) 110

Roger VADIM* 22, 60, 63*, 84*, 87*, 117*,124-5*, 179*, 201, 216*, 227(j), R
Georges VALLON (directeur de prod.) 159, R
Van Cleef (diamantaire) 76, 101
Van Hegendorf (secrétaire Trotski) 205
Van Zuylen (milliardaires jet set Hollande) 156
Ray VENTURA (et ses Collégiens*) 23, 56*, 59-60, 64, 123
VERBREYT (usine père RJL) 28
Véronqiue (secrétaire RJL) 123, 152, 158, 185
Pierre VIAL (auteur) 179
Henri VIDAL (compagnon M.Morgan) 53
Albert VIDALIE (auteur) 69
Luchino VISCONTI 224
Monica VITTI 190
Marina VLADY 58-60, 197-8, R
Volare (chanson) 72
Klaus VON BULOW (sa maîtresse) 186
(Édouard) VUILLARD (coll. RJL) 85

Eli WALLACH 202
Andy WARHOL (et sa Factory) 202
Manolo WEINBERG (associé RJL) 49
Paul-Louis WEILLER (commandant milliardaire) 145
Orson WELLES (Colombe d’or*) 49, 118, 127*, 159, 161-5
Billy WILDER 75
duc de WINDSOR (à Cannes) 229
William WYLER 117
Robert WOOG (prod) 59

Darryl ZANUCK 103
Fred ZINNEMANN 117
Zoe (maîtresse sm sur la fin RJL) 145

 

 

On enrichira le présent index de trois ou quatre autres : ceux des films cités,des lieux fréquenté; des adresses;des firmes de production; et enfin des publications citées. Probablement pendant le week-end. (et bravo pour être arrivé.es jusqu’ici). Si des erreurs, des fautes de frappe, des coquilles… apparaissent, ne pas hésiter à les signaler au rédacteur. Remerciements anticipés.

dispersion 5 dernière

 

 

ce ne sont que des images (une espèce d’exposition, un musée contemporain,plus ou moins) prises dans un magazine qu’on dit culturel (radio, télévision, cinéma) assez illustré – je ne regarde pas trop les petites vignettes (le musé,e comme la maison, est fermé) (on y entre quand même, on fait vivre le truc) – le choix est opéré sans décision préalable, sans classement non plus – pour ne pas laisser s’échapper les images qu’on préfère – les gens même s’ils se situent loin de nous – elles me disent quelque chose que je partage – ainsi le personnel de la maison n’est-il pas complètement inconnu ni complètement inutile – on fait des trucs on se souvient on fait aller la mémoire, les plaisirs et les drames – je ne suis pas du tout sûr de n’avoir pas commis de doublon- mais il faut aussi que je regarde un peu la composition de ces dispersions – il s’agit de compter – soixante sept images (il y a là un peu du chiffre de la bête) (plus un, si ce n’est pas six cent soixante-six) – 40 femmes, 50 hommes (plus ou moins un ou deux) – cinéma 41 (5 réalisateurs; 28 actrices, 26 acteurs – on a droit à plusieurs apparitions par image)) ; chanson 10 (6 femmes, 2 hommes plus compositeurs musique 2 (hommes)) ; littérature 11 (8 hommes, 3 femmes); danse 1 (homme – ou 2, avec une de cinéma – un homme et une femme); photographe 2 (femme); psychanalyse 1 (homme); on pourrait tenter les couleurs de peau mais ça m’entraînerait un peu loin – en double, seulement bébél mais il est de dos sur l’une, ça ne compterait presque pas – je ne le compte pas d’ailleurs, ni Aznav une fois seulement – deux reproductions du Caravage – voilà tout, je cesse. Bonne visite.

 

 

on finit – un panthéon ou une mémoire diffuse, dissonante, importée ? j’en sais rien, viens donne moi la main

une chanteuse aux doigts écartés (Catherine Ringer, des Rita Mitsouko – mais plus tard – Fred Chichin est parti), puis un auteur écrivain poète

il sourit presque, le camaïeu des bleus ? je me souviens du village où il vit – j’en avais une image mais elle a disparu – Charles Juillet – pourquoi, je ne sais, un jour je l’entendais dans le poste, sa voix sensible sans doute – un écrivain vit-il de son art ? – le temps est passé, il ne m’en reste que peu –

un peu légèrement trouble, Angèle et son Brol dont on parlait avec Martine Trollet et un autre camarade belge – les gants, la bataille – je l’aime bien – disque de platine quand même – vingt-six ans peut-être –

et Tony Morrison, et son jazz – les images les dreads le sourire le flou (m’entraine vers Nan(cy) Goldin) – qu’est-ce que tu fais, à quoi tu penses ? je regarde je ne cherche pas/plus

acteur à n’avoir incarné qu’une fois (au cinéma) l’espion au service secret de sa très gracieuse majesté (George Lazenby, (Au service secret de Sa Majesté, (Peter Hunt 1969) trente piges – australien, donc du Commonwealth mais limite hein) (pas le meilleur, évidemment, mais enfin populaire)

légèrement décadrée (c’est pour le suspense, tu comprends bien, oh Janet…) (Janet Leigh,dans Psychose ici (Sir Alfred, 1960) Californie,elle a 33 ans) (dans la Soif du mal formidable tout autant (Orson Welles, 1958), elle n’en a que 31) (merveille) et puis, et puis

Kim Novak son nombril et Kiss me stupid (Billy Wilder, 1964), née à Chicago en 33 – un peu moins guindée que dans le Vertigo d’Alfred (sir) (scénario Boileau Narcejac, vus la dernière fois) (rien ne se perd, non) (la même histoire, les mêmes images, dis moi qu’est-ce que t’en dis ?) (je devrais mettre plus de musique)

tiens voilà l’écossais qui voulut être Roi (scénario adapté de Kipling, jamais lu : ça me manque, tu vois, par exemple) (il y a là aussi (sir, tout autant) Michael Caine (toujours parmi nous, il me semble – il est de 33, à Londres (banlieue certes)) à gauche Saeed Jaffrey, né au Penjab en 29 – ce sourire – et Sean Connery, écossais comme on sait (né en 30) au milieu, qui voulut mais ne put, non, (John Huston, 1975)  – film magnifique –

ah le Dude (on peut enfin rire – les frères Coen, The Big Lebowski, 1998), ici Jeff Bridges (né en 49, Californie) dans le rôle – deuxième troisième quatrième degré de l’humour étazunien –

au premier plan Faye Dunaway (le film Chinatown, Polanski Roman – 1970 (elle a 29 piges, naquit en Floride) dans la décapotable qu’elle conduit, le nez déconfit par un salaud (interprété par Polanski), presque défiguré, Jack Nicholson (trente trois ans, né à Neptune New-Jersey) – le père, incestueux abject immonde, interprété par John Huston (tout ça sent assez mauvais, en effet) (et puis le présent, cinquante ans plus tard – ça ne passe plus très bien…) (tu vois comme le temps passe, je t’avais prévenu) – le cinéma, partout

Marilyn Monroe (elle est de 26, à Los Angelès) et Yves Montand (de 21, en Italie) dans Le Milliardaire (Georges Cukor, 1960) c’est égal, je l’ai sélectionnée – le film n’a rien de spécial sinon un travail de professionnels – la date peut-être – non, c’est égal (une espèce de divertissement) (les acteurs sont vraiment bien pourtant, mais l’argument et le scénario (Arthur Miller, l’époux de Marilyn, y contribue) n’apporte rien de spécial – OSEF en vrai – beaucoup trop de cinéma – mais la vraie vie : un héros, Michel Catalano

dont je me souviens – un vendredi – le mardi soir place de la République – l’horreur – et le dimanche suivant, dans la rue – les 7, 9 et 11 janvier 2015 – cette année-là –  j’ai gardé la légende; vendredi vers 5 heures, les embouteillages monstres dans l’est de Paris – les morts dans le super casher – l’assaut – les morts partout – cette horreur – cette année-là, le 13  novembre suivant – cette horreur – c’est la fin de la dispersion – c’est la fin…

 

dispersion est un feuilleton du salon avec beaucoup d’images dedans

ici l’épisode 1

l’épisode 2

le 3

dispersez-vous (3)

et le 4