ce n’est pas qu’il s’agisse d’un décor (comme ces vues immenses de plage cocotiers sable clair et mer turquoise que je croisais lors des enquêtes à domicile, sur la dalle d’Argenteuil ou d’ailleurs) (des coursives et des duplex – l’île sur la Seine, le pont de Bezons au loin) (cette ceinture-là était encore d’un rose assez soutenu (style 84 ou 85) mais voilà : où es-tu, lotissement maison (bernararno y fit fortune avec son perinel à la mer à la montagne à la décharge quinze ans après) jardin sec et pelé rond-point arbre chétif (cette maison-ci n’a pas quinze ans, mais abrite 444 billets miens – celui-ci fait 445 – et on décore encore les murs – c’était dimanche il faisait si beau il faisait si doux : on a marché, dans le 20 – après la rue de Bagnolet, celle de Monte-Cristo (j’aurais bien mis un h quelque part dans cet intitulé mais non) (fais-je de la retape de la réclame de la publicité ? serais-je rémunéré pour mon billet ? j’ai peur que non mais tant pis – tant mieux) les lieux sont neufs, le robot recense cette galerie depuis 2024
ça appartient à quelque chose comme un emballeur – un ancien entrepôt, un siège social historique (dont on se vante pas) apprends-je, converti, par la grâce de la pédégère, en une fondation d’art contemporain dédié à la sculpture) (pourquoi pas ? mécénat quand tu nous tiens ? comment ça va, les impôts sur les sociétés, au fait ?) (un revers de main et le tout est évacué) l’entrée y est (contrairement à la bourse du commerce ou à l’enseigne boycottée du bois de Boulogne (la navette entre le métro et facturée dit-on 2 euros – pas de petits profits, jamais) gratuite – le monde de l’art (laisse, va) ici un petit cadeau à l’entrée (pris en sortant) – c’est au numéro 9 de la rue –
et là le pedigree de l’exposition
je te rapproche
on n’y voit rien? pardon, Daniel Arasse – le nom des artistes (des femmes) (par égard pour la paxette (laquelle ne l’est encore que pour quelques mois), je laisse les noms des commissaires (une fille et un garçon)
pas beaucoup mieux – mais il y a à lire dans cet article/billet/post/compte-rendu – et à voir : j’ai adoré ceci fait d’un seul fil
grandeur nature – renseigné par l’artiste ou ses complices
une artiste du cru – (j’y ai vu une condition rapportée à cette partie du monde (Inde-Pakistan-Afghanistan-Iran-Syrie – comme un froid) le sort laissé aux femmes ici
et l’objet

une espèce de terreur, en effet – mais ces trois mouchoirs, magnifiques
qu’on poserait sur les yeux
pour échapper peut-être aux regards de ces 519 oubliées-là
ce monde-là – ni oubli, ni pardon
une bien belle présentation
lors des journées du p/matrimoine (le 19 de ce mois-ci il me semble bien), une distribution de rubans (ils forment une œuvre d’une artiste dont je n’ai pas pris le nom – je ne la retrouve pas non plus sur le site de cette fondation qui, sur les 21 exposée n’en présente que trois) – est organisée (si j’y vais je complète)


















































les œufs y sont mimosas – bon très bien, un plat ?










































