on ne va pas rester sans rien faire – entre deux mots, choisissons le moindre : l’image; celle que je vole pèche attrape dont je me saisis – des gens connus (de qui ? c’est toute la question) ou pas (ici c’est moi en ombre – au loin dans le miroir de chez Max
un selfie et je continue) (je ne veux pas qu’elle meure) glanées ici ou là (le cinéma souvent, qui en raffole) – ici Vittorio De Sica et Lamberto Maggiorani qui interprète Le voleur de bicyclette (1948)
là Stanley Kubrick et Jack Nicholson dans le bar de l’hôtel (ou le studio) abritant le tournage de Shining (1980)
je ne m’en sers que peu – depuis peu dans une espèce de revue tmp
des images qui disparaissent au bout de 48 heures
après on en fait ce qu’on en veut
ça a un côté assez joli et fantasque éphémère oublieux – on les reprend
un photo-montage de deux plans de La Jetée (Chris Marker, 1962) (Hélène Chatelain dans le rôle de « la femme ») ou bien Peter Lorre dans le rôle de Hans Beckert alias M le maudit (Fritz Lang, 1932)
qu’on revoit dans Casabanca (Michel Curtiz, 1942)
plus proche
quelques plans du plus beau film de tous les temps et de tout l’univers
ce n’est que mon avis
trop bien – une photo de presse
le réalisateur (2F) et l’une des actrices (Claudia Cardinale) – une image d’un des favoris d’ici
(Ben Gazzara qui joue Cosmo dans) Meurtre d’un bookmaker chinois (John Cassavetes, 1976) et ici, dans le film réalisé par Jim Jarmusch (à sketches peut-être mais celui-là – Los Angeles – est vraiment très bien)
au premier plan, Winona Ryder dans le rôle de la chaffeure de taxi mécano et moins au point fumant à l’arrière plan Gena Rowlands aka Victoria Snelling (le film ; Night on earth, 1991) et puis encore
la légende est fausse, ce n’est pas Dana Andrews mais Vincent Price (comme quoi rien n’est simple) avec Gene Tierney dans le rôle titre Laura (Otto Preminger, 1944) (un jour paraîtra ici un billet/article/post/développement illustré sur ce film – ça aurait pu mais non – on reprendra l’image) il y aura aussi un peu de cette image impressionniste mais retouchée il m’a semblé
ou d’autres choses
là je ne sais plus mais c’est fort brouillé (un film italien, surement, du côté de Milan, Visconti ou Antonioni) une espèce de panthéon (tant mieux) mais sans chanson, impossible – une morna Cesaria steuplé…
ou alors un peu de jazz merveilleux,
oh Ella…
à suivre peut-être

















