je revenais de la place Saint-Sulpice (je ne connais pas de Sulpice, mais en revanche je connais un Cloud) où se tenait le salon de l’estampe (auquel participaient Caroline Diaz et ses complices – à pied (on peut voir découvrir ces œuvres magnifiques pendant le week-end) j’en repose une en forme de signature
lorsque s’imposa
cliché qui s’en alla directement vers Christine Jeanney et sa collection croisant cette plaque
juste au même endroit où un matin des ordures fascistes (adeptes de merdella deux hommes, une femme) tuèrent de sang-froid Federico Martin Arumburu (ni oubli, ni pardon) (ces horreurs contemporaines, cette guerre larvée civile raciste) allons quand même malgré tout marchons croisant ces leds
(un travail en cours (TEC) – ce type de work in progress (WIP) dont je ne connais ni les tenants ni les aboutissants, mais auquel la contrainte s’applique)au loin se trouvait la rue Dauphine –
oui, ah oui qu’est-ce donc – un enjoliveur détruit par le vent – je le sais, je vais avoir quelques difficultés à y trouver joliesse – mais je marche quand même
j’aime à cadrer ce roi, son panache et sa messe – des touristes innombrables – et donc ceci
qui cache la deuxième partie de pont qui va à la rive droite – seule qualité : cacher un peu la propriété obscène d’un bernararno (la samaritaine ne lui a pourtant rien fait – comme au bazar de l’hôtel de ville, bientôt transformé en hôtel de luxe (les chiffres d’affaire en chute libre) appropriation licenciements : la ville perd sa vie) bon d’ici ça a le mérite de cacher un peu la prétention et l’opulence grossière du luxe qui s’étale
ça n’a rien de tellement esthétique, je suis passé sur le quai (une pensée à Simone et son Ivo – et au Jean-Louis neveu de Montand associé du roi lebo – vaguement une autre à Jules Maigret ses bières ses sandwichs : mais la brasserie du coin n’existe plus – ça fait un moment) autre point de vue, depuis le quai de l’Horloge
les parties blanches ont été emportées par le vent – on ira peut-être voir – ou peut-être pas – une espèce de dégoût et le milliardaire qui rentabilise ses placements – du pont au Change
ça vous a quelque chose (ça disparaîtra – on repense à l’emballage de Christo et Jeanne Claude – mais pourquoi donc avoir choisi ce pont-là ? il est neuf, le plus vieux de Paris et toutes les raisons seront valables, je ne me fais aucun souci – veux-tu savoir ce qu’il m’inspire ?
ah Paris…
De retour, en passant par la bibliothèque
une espèce de biographie de Bernard Wallet (lequel, parallèlement à Gérard Berréby et Allia, en un sens a pris la succession des « Champs libres » du roi lebo en créant Verticales)










