Quinze images, juste

 

 

nous ne faisons que nous entregloser disait (crois-je savoir) Montaigne en ses essais (je ne les ai jamais lus mais les garde pour quand j’aurais du temps – quand je prendrais ma retraite comme disait (probablement) napo le grand en partant de Moscou – et des choses à faire pour que vive cette maison notamment en étiquette – se regarder le nombril : considérez ceci comme une espèce d’auto-portrait (un selfie si vous y tenez) – je regardais le journal mien (plus ou moins) composé aujourd’hui de 2582 articles – sur la colonne de gauche non de droite, on trouve

un sibyllin Œ&M : série débutant par

en date du 11 janvier 2021 – je ne sais plus bien, j’agis comme je peux – c’est-à-dire que je me suis un peu trompé d’objet – je ne cherche pas les premiers items (ça a quelque chose d’un peu lassant, indifférent, peu original, fatigant) – en images seulement donc, pratiquement, (des objets, des images en séries) et les ami.es etleur premières apparitions

les premières incises et liens
vers l’Employée aux écritures (un type en costard devant une merco dans un show-room de la marque (l’immeuble a disparu)

vers gare du nord

Venise

il y avait aussi (mais c’était ailleurs, en atelier) cette image-ci du cimetière de San Michele, en quelque sorte le contrechamp de l’image précédente

petits métiers

j’aurais du poser les dates – j’aurais dû y faire attention – ou mettre des liens vers ces articles – mais non

Christine Jeanney

ombre chinoise et Brigitte Célerier pour le recensement des vases communicants d’alors

prunus

arbre rampal

Anne Savelli

Paris

parc de la Villette

et pour finir série bulgares

rien sur le cinéma alors ? Allez (avec un peu de danse dedans)

Pina Bausch

les choses sont tombées pendant le week-end – elles auraient tout aussi bien pu tomber ici où, parfois, les étiquettes sont nombreuses – une autre fois peut-être

Nettoyer

 

 

 

Ça va être les vacances – on va partir on va revenir – c’est l’important : on va se reposer, on va oublier un peu on va laisser passer les choses – ça ne va pas les changer, si elles doivent arriver, elles arriveront là-bas ici ailleurs – on va lire – prendre le temps de parler avec les autres, écouter ce qu’on a à dire, rire sûrement, s’étonner, poser des questions établir des réalités ou douter des illusions – il va faire beau – on va dans les Abruzzes, en orient d’Italie (ce pays malheureux gouverné par des chiens dont la pape lui-même – c’est pour dire – se défie) puis on passera de l’autre côté de la jambe – la géographie se mue en anatomie – passer les petites montagnes Apennins, tandis que les enfants passeront des jours entiers à Rome – ça ira, jambon pizza melon mozza basilic – ça ira – tomates salades – en attendant passer par le parc et poser ici quelques images qui me font souvenir des todolistes d’il y a quelques années – des images qu’on postait – c’est le matin, le mois d’Août, Paris au parc – petits métiers, nettoyeur jet à haute pression – faire du propre le matin avant l’arrivée des enfants des visiteurs des gens des vieux – tout ce monde-là

il ne fait plus chaud – il a fait mais là, c’est fini – les gens se promènent marchent

ou courent

en bas de la passerelle, une apparition – un nuage, un camion – au fond, à gauche l’hôtel de standing, à gauche la halle qui servait à garer le bétail bovin

au dessus la vague – on se hâte

on passe devant l’opérateur

 

(on va se gêner tiens) apparaît un peu dans la brume le servant du nuage le serveur de nuées

il fait beau – on va à l’expo (cheveux blancs obligent certainement – reliques dorés des saccages de tombes : il y a à voir et à photographier, le populaire s’y presse par centaines de milliers – le million !!! le million!!!) (je ris un peu jaune, je déteste ces raouts) (OSEF on nettoie)

on fait du propre, bruits brumes décors

on aperçoit de mieux en mieux le garçon (c’est un garçon)

il porte un gilet jaune (c’est le règlement, c’est contractuel : ne pas le porter serait probablement considéré (ou aurait été en d’autres temps ?) comme une faute grave lourde rédhibitoire : la porte ! – mais là, il le porte – avez-vous comme moi le sentiment que certains l’arborent de nos jours ? samedi prochain, tu sais quoi? acte 40… nous serons le 17 août – on ne lâchera pas)

bon, voilà qu’à nouveau il se cache – il y a quelque chose de jolie dans ces passages à vide, ces moments où la lumière joue avec l’eau, les gens passent s’amusent un peu – lui bosse…

moi j’avance, je me prépare

je change de route – je me cache : trop tôt

décadré

plan américain – la chance…

faire du propre – j’ai continué j’ai marché : au coin nord du théâtre, je ne l’avais jamais vu – mais il est normal que B2TS apparaisse ici aussi (chapeau melon moustache chaussures de cuir et costumes 3 pièces -je crois qu’il se trouve sur le mur de Saint-Louis aussi)

et à l’angle sur le mur de l’est du même théâtre – je ne sais, sépia un couple d’amis sûrement

au ciel des nuages

(tout à l’heure j’irai voir sans doute Perdrix, puis Nevada, puis d’autres choses encore)

À vous toutes et tous, que cet été vous soit doux