Delphine, Carole, Jane, Maria et les autres (2)

 

 

ça ne s’arrêtera jamais – l’hécatombe – Ian Monk est mort… Ça n’empêche pas ça n’empêche rien ça  ne rime à rien – voici des portraits – nombreuses sont celles qui ne sont plus là – ça n’empêche rien…

Deuxième générique de ce film, en vrai le vrai générique – ou plus exactement la participation de toutes ces actrices – ou alors simplement le premier – nos temps sont troublés par des ectoplasmes décomplexés (parfois, à leur cheville, un bracelet – une entrave, un lien) je me souviens que JPS  nous informait de ce que c’était qu’un salaud – je pense à weinstein, je pense à epstein, je pense au peroxydé comme je pense à sarko : vous disiez racaille ? – combien sont-ils donc, à nourrir la bête immonde ? des hommes, beaucoup – bien que la fille du borgne… que veulent-ils donc ? Paix et amour… Bah… Pour ne pas oublier, cinquante ans plus tard, nous avançons, lentement c’est vrai, mais nous avançons. Pour ne pas cesser, jamais.

La première image

puis (les images fixes, sur papier, entrent dans le champ, se stabilisent,  puis sont enlevées pour être remplacées par les suivantes)

Et donc : Jill Clayburgh (actrice, comédienne – 1944-2010)

Marie Dubois (actrice comédienne – 1937-2014)

Delia Salvi (actrice, écrivaine – 1927 – 2015)

Juliet(te) Berto (actrice, réalisatrice – 1947 – 1990)

Pat D’Arbanville (actrice,mannequin – 1951- )

Maidie Norman (actrice, 1912-1998)

Louise Fletcher (actrice, 1934-2022)

Jane Fonda (actrice,  productrice, 1934 – )

Cindy Williams (actrice, productrice, réalisatrice, 1947 -2023)

Rita Renoir (comédienne, 1934 – 2013)

Jenny Agutter (actrice, 1952 – )

Luce Guilbeaud (actrice, réalisatrice, 1935 – 1991)

Shirley MacLaine ( actrice,danseuse, écrivaine, 1934 – )

Anne Wiazemsky (comédienne, réalisatrice, écrivaine, 1947- 2017)

Rose Gregorio (actrice, 1925 -2023)

Maria Schneider (actrice, 1952 – 2011)

Viva (artiste, écrivaine , 1938 – )

Candy Clark (actrice, 1947 – )

Barbara Steele (actrice, 1937 – )

Millie Perkins (actrice, 1938 – )

Mallory Millet-Jones (actrice,1939 – )

Susan Tyrrell (actrice, 194-2012)

Ellen Burstyn (actrice, 1932- )

et Delphine Seyrig (actrice, productrice, réalisatrice donc, 1932-1990)

 

Sois belle et tais-toi  un film réalisé par Delphine Seyrig (ici le générique de fin)

 

 

Delphine, Carole, Jane, Maria et les autres (1)

 

 

(je pose ça dans le bureau, afin que cette pièce serve à quelque hose – la fiction dans laquelle se meut cette maison  (mais se meut-elle vraiment ?) a quelque chose de réjouissant – la position (la situation) cependant du rédacteur (agent de liaison contrôle sécurité) est assez inconfortable : est-ce un travail ? mais quel travail ? et le voilà qui continue…) (l’image est celle de la couverture du livre Delphine Seyrig, Une vie de Mireille Grangé, paru au nouveau monde – ©Jack Nisberg/Roger Viollet)

(je ne vais pas avoir fini tout de suite, mais il faut bien faire vivre et entretenir cette maison[s]témoin – le truc c’est où poser toutes ces affaires… : je me renseigne, parce que je suis coutumier du fait des index et autres génériques – j’aime avoir des idées précises et le cinéma (il s’agit (entre bien d’autres) de lui, ici) a toujours quelque chose de fugace et d’éphémère – on ne se souvient plus bien, qui est qui et dans quelles circonstances ? comment cela arrive-t-il ? etc. Pour  le moment, comme il y a deux génériques, je commence par celui de la fin (vous saurez tout) –

(les images proviennent d’une restauration du film réalisée par la bibliothèque nationale, placée en accès libre sur son site Gallica)

elles en terminent  du film dont le titre n’est pas précisé (par écrit, nulle part – par la voix de Delphine Seyrig, au début, par deux fois)

d’une durée de près de deux heures (une heure 52 minutes et quelques secondes) – on remarque cependant que dans ce générique ne figure (sans doute, j’ai quelques doutes, notamment ici

) que des femmes (on s’en fout, c’est vrai – dans le film lui-même d’ailleurs, on ne voit que des femmes*) – ici

il s’agit de la photographe qui a réalisé les images qu’on verra ensuite du générique de début (on pourrait mettre des guillemets à « générique » si on entendait par là des inscriptions en lettres sur une image de ce genre

(Toby et Vicky Gilbert : je vais chercher)

une actrice qui réalise – très bien – des plans fixes, des femmes qui parlent de leur métier, face camera – des actrices, des metteuses en scène – dans le cinéma qui est un monde d’hommes… Ici un carton collector

Comme il est dit au générique de fin (la première image ici), le film a été tourné entre 1975 et 1976 – distribué cinq ans plus tard – on ne trouvait pas d’argent sans doute pour le monter, le mixer, finir de le produire…

Il commence par cette image

et en voix off (puisque on ne voit rien d’autre que cette espèce de mur, peut-être) en voix off (celle de la réalisatrice) donc, par deux fois, « Sois belle… et tais-toi ! » (après, les guillemets et la ponctuation sont de la maison) et commence alors

le générique constitué d’images fixes de visages qui passent tandis que la voix off indique le nom (le patronyme, le prénom puis le nom) – qui identifie les visages. Elles seront vingt-trois à prendre la parole.
Dans l’épisode suivant, elles seront identifiées et présentées (probablement en lien avec leurs fiches wiki).
Dans un troisième temps, on reviendra sur la narration qu’elles proposent (une espèce de découpage plan à plan peut-être bien avec une image par plan comme il m’est arrivé de le pratiquer pour l’avant-scène cinéma (voilà cinquante ans…)

 

* : en vrai non, il y a Michel Drucker, mais c’est comme tout le monde dans le film, dans son propre rôle, lequel est cependant muet comme aucune…

 

 

 

 

 

 

Un peu âcre

 

 

 

ces temps-ci je l’avoue, disait Nougaro, j’ai la gorge un peu âcre
C’est en effet mon cas.  Ce ne serait qu’une humeur passagère, mais non, c’est tout le temps, toujours, surtout peut-être lorsque les machines se mettent à prendre le pouvoir (je tente un billet sur une expo pendant le week end et la machine se plante, sans cesse, et continue encore – je migre, je m’en vais – je reviens,j’y parviens)*; j’ai trouvé ces quelques images, elles m’ont permis de voyager assis sur ma chaise, devant mon bureau, mon clavier mon écran (tout ce qui peut nous appartenir, c’est curieux – ces possessions qui nous possèdent). Je lisais tout à l’heure qu’une escouade de bâtiments partirait de Gênes bientôt pour tenter de forcer le blocus que des fascistes (pour ne pas dire des nazis) imposent à Gaza. Gênes c’est une des colonnes des Brigades rouges mais c’est aussi Carlo Giuliani, mort à 23 ans assassiné par balles de policiers (jamais inquiétés, lesdits gardiens de l’ordre et de la paix…), lors du contre-sommet du G20, en juillet 2001. Mort pour quoi ? Pour l’exemple
Quel exemple ?
Qu’en a-t-on retiré ? Qu’en avons nous appris ? La raison d’état, voilà tout. Comme s’imposent à moi, souvent, des images, celles-ci me sont revenues
Elles sont dues à une photographe dont je pose ici une image   

probablement une photo de stock – la complaisance sans doute de la presse pour ses servants – mais ça ne fait rien, une femme formidable – elle a disparu ces dernières années, mais restent ses photos. Letizia Battaglia.
Sans doute a-t-elle une certaine actualité (une exposition à Arles au festival du photojournalisme crois-je savoir) (anéfé) (je propage : est-ce propagande?)

je m’en tamponne, je propage

la même – je baigne dans l’Italie la mafia les meurtres les embuscades les enlèvements la mort à tous les coins de rue – personne ne m’y force en effet – je me dis « il faut se fier aux ami.es, pas spécialement aux muses » – et pourquoi se fier? Il nous faut croire, je suppose (seulement, moi, à part la musique, je ne vois pas en quoi). Il vaut mieux se fier aux ami.es (pas les faux)** – je l’agrandis

elle sourit (j’ai un truc avec les photographes – et avec la photo) je la centre je la pose (les droits tsais – comment s’appelait-il, ce photographe de plateau dont on a oublié le travail ? tu sais bien,celui qu’on avait fait sur le film de Chantal Akerman, la comédie musicale, tu te souviens ?) (j’en fais quoi, de ces droits ?) (on verra bien) – ces images-ci glanées par capture d’écran – je te les retaille, je te les contraste, je te les publie – on ne va pas pleurer mais ça le mériterait. Ici celle d’un juge protégé

sur le toit du tribunal de Palerme – là une femme dont on vient de tuer le mari

(ce sera la dernière photo de la mafia et de ses alentours produites par Letizia Battaglia – trop de sang, trop de mort, trop de peines de larmes trop de tueries de massacres – la guerre en temps de paix ou pas – celle-ci encore

et d’autres, des femmes beaucoup – ici l’enfant au ballon

le regard, la minceur, le billet de banque plié dans la main – un tueur à gage

dans images pour la publication desquelles elle, Letizia, risqua sa vie – alors comme elle n’en a plus, que son âme si possible repose tranquillement quelque part, au calme – tranquille et sûre – mais aussi, cependant et pourtant parce que grace à ce petit passage chez elle, je continue mes affaires – j’ai trouvé celle-ci

ah on n’y voit rien, huit hommes qui semblent sourire – je reproduis quelque chose qui sera dans le livre, j’espère

bord cadre, à gauche en amorce et de profil l’un des capo di tutti capi Nino Salvo – le type au premier plan, disons, premier ministre de l’Italie a juré sur sa vie, les yeux de ses enfants, l’honneur de sa femme et de sa mère, ce type dont le col de chemise dépasse à peine de celui de la veste, dont on discerne les boutons de manchette, ce type qui a connu pie 12, jean 23 paul 6 et d’autres de la même corporation pour les avoir serrés dans ses bras, a juré donc sur ce qu’il avait de plus cher et de plus précieux au monde, et peut-être même sur la bible, les yeux dans les yeux de son dieu, juré de n’avoir jamais de sa vie entière et peut-être même dans l’au-delà, jamais au grand jamais rencontré le Nino en question. Accusé, condamné, il a été absout : il y avait prescription lors de son procès en appel – le voilà lavé de tous soupçons de collusion avec cette chose notre. Mais d’abord sienne… Andreotti, Giulio – 1917, 2013.
rien, jamais, ne rien croire des politiques
en mémoire de Letizia Battaglia, l’une de mes héroïnes les plus chères de ce monde (il y aussi dans ce panthéon Colette Magny, Mercedes Sosa et Violeta Parra)

 

 

* :  le numéro 114 d’Oublier Paris

** : comment, en effet, les reconnaître hein

des précisions sur ces images et le travail de Letizia Battaglia , dans le poste radio paris : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/allons-y-voir/noir-sur-noir-ce-que-voit-letizia-battaglia-5473544

 

Carte postale d’été (ter ou quater)

 

 

ces images parvenues par la poste pendant ces mois-ci – cette façon de cesser les activités plus ou moins laborieuses afin de remettre la charge aux batteries permettant ainsi de reprendre mieux lesdites activités (la métaphore électrique frappée au coin de la plus contemporaine convention) – les congés payés – le rythme du monde que je préfère l’oublier, je préfère fermer la radio – (auto-fiction : je fais des efforts pour perdre ma brioche (je n’en mange plus, de ce fait)) – je fatigue, je ne vois pas l’intérêt mais je n’agis  que peu par intérêt, plus par besoin ou nécessité (auto-fiction deux : j’ai appelé mon avocate (elle ne m’appartient pas, cependant) au sujet de la moquette – on peut dire que cette affaire m’aura bien pourri la décennie 20, punaize) (elle n’en est qu’à la moitié, je sais bien – la décennie pas la moquette ni encore moins l’affaire – la partie adverse, représentée par un raison, est plutôt hypocrite mais perdra – le tout sera de savoir quand – j’ai bon espoir, comme on voit) – alors voilà

de la villa Deroze – sans autorisation de Caroline Diaz, une esquisse dans les bleus d’un de ses magnifiques cyanotypes – puis, avec l’accord de l’opérateur

une espèce de photogramme (captured’écrantogramme) et desfleurs (ici dues à HC)

puis à Kik (une fois)

puis deux (sous le lien la 61° minute papillon – magique, tout simplement)

une parmegianatta dûe à E.

(on en mangerait hein) un profil de l’amante du Plossu (retrouvée dans le nino, je ne suis pas certain de ‘lavoir portée dans les deux épisodes (ici et ) du pont de la Chapelle)

(si, il y est mais sans le graphisme) (auto-promo) et puis la plage (HC encore)

c’est en Galice – on ira on tentera on ira – on aime voyager – on aime aussi jouer : ici le cadeau trouvé en brocante par E. et L.

puis Lara la nouvelle amie de H. (amie portugaise)

qui me fait souvenir du dalmatien de mon oncle (Adémar – il avait un ami qui se nommait Alix, car mon oncle avait deux dalmatiens – l’époque déterminait la possession de ces animaux – début des années soixante – la mode en revient) trop mignonne en tout cas – puis attendu avec une certaine impatience

et enfin cette image difficile à comprendre d’un homme en costume de miroir qui entre dans le restaurant Président en haut du faubourg

(vu de loin disparaissant au coin de la place, pas réussi à le capturer)

courage surtout pour la suite

Carte postale d’été (bis ou ter)

 

 

 

les deux semaines qui entourent le ferragosto – la fête d’Auguste (autopromo) avant d’être celle de Marie (mère du jésus comme on dit le bouddha) je crois bien – en vrai c’est sa mort qui processionne un peu partout chez les cathos – et reprise ensuite par l’ordure en chemise noire, ces deux semaines-là me sont les plus profondément anxiogènes de l’année (je reconnais ne pas non plus être complètement joyeux durant le mois qui précède) (après il y aurait à redire sur l’automne et ses feuilles mortes, les pelles, les souvenirs les regrets et tout le bazar toutim et consort) – c’est pourquoi il est bon, souvent de retrouver des âmes chères ou sœurs – les vacances sont aussi propices à quelque retrouvaille – cependant les lustres s’accumulant, les choses changent un peu (le monde, ici, a quelque chose de brutal et de froid – quand même par la grâce de ces très adulés (wtf) libertariens ou illibéraux il brûlerait un peu partout dans son hémisphère nord) – la fête des fêtes c’est le quinze août (après Pâques évidemment) (et peut-être bien Noël) (enfin j’en sais rien mais ce que je sais c’est qu’il m’est profondément antipathique – il est vrai aussi que plus le temps passe et plus je gagne en misanthropie) – je me souviens des défilés (sont-ce carnavals ?) pour Fatima, de ceux de Sao Paulo et Rio de Janeiro, des gens qui se flagellent et marchent à genoux, sanglants et repentants, du sang qui se liquéfie quelque part, et d’autres images spinaliennes  – mais cependant m’en sont parvenues d’autres par les ondes qui au cœur me font chaud (« c’est chaud » disait-elle sans s’en rendre complètement compte

sous le cerisier, entre le taboulé et le fromage les amis de vacances) (ici le cadeau gastronomique

un carré dans lequel s’inscrit un rond dans lequel se rangent non pas trois mais sept (comme autant de jours) petits cochons) (encore merci pour tout Kik, et surtout pour le livre bleu

) – il est vrai que nous ne pouvons que peu contre ces agissements, les Castel Gandolfo, les Brégançon, les Mar-a-lago ou encore les Alaska Anchorage Alakanuk et autres supercheries des grands de ce monde – passons et tenons-les en respect : nous sommes de la même espèce…- et donc c’est l’été – des images circulent par milliards, en voici quelques unes

celle-ci vient de Nantes, je crois bien et devrait figurer (comme la précédente) pendant le week-end (série en cours, comme elles le sont toutes (je m’entreglose, hein) – celle du cerf-volant du côté du débarcadère

c’était il y a longtemps – celle-ci aussi (devrait porter le quantième #476)

en l’honneur d’une nouvelle venue, Louise, Luisa, Louison, je ne sais pas exactement, mais elle a six jours aujourd’hui – et puis ces salons

(celui-ci se situe dans l’Eure, le village ville bourg du toponyme Le Fidelaire (ça ne peut guère s’inventer) (27190)) – ou celui-là plus ésotérique (le « centre du cheveu » (serait-il masculin) est peut-être difficile à trouver)

il y eut pleine lune, ici vue de la villa Deroze (ou non loin)

là d’Ixelles (ou non loin)

et puis et puis, ce ne sont pas grand’chose que ces attentions mais elles affermissent l’affection – on remercie

on continue sans rien jamais lâcher et et restant pour toujours votre très obligé

Quatrième

 

 

 

 

regardant le Glossaire tout neuf nouvellement produit (je dois m’atteler à celui de Ville&Cinéma – je me pose des questions testimoniales ou testamentaires, que dit-on ? comment dit-on ? je me pose des questions oui) je vois que la narration disons de ce Kiss me deadly (Robert Aldrich,1955) (En quatrième vitesse) a quelque chose qui défaille (j’avais deux ans) – il n’en est pas disons – la voici, la voilà ici – j’ai quelques images, j’en profite – je ne suis pas certain qu’il s’agisse d’un classique (quoi que si) (d’ailleurs je confonds allègrement l’héroïne de celui-ci avec celle de La Soif du Mal (Orson Welles, 1958)

mais il ne s’agit pas de Janet Leigh; non – on avait eu tant peur pour elle dans le Psychose (Alfred Hitchcock, 1960)

ça s’est (anéfé) assez mal terminé – je ne perds pas de vue, cependant et concomitamment le livre d’Hélène Frappat – « les choses vont comme elles vont, de temps en temps la terre tremble » disait le poète mais je m’égare) non mais c’est vrai qu’elle lui ressemble un petit peu – Christina jouée par Cloris Leachman

(« arrête ton char Mickey ! » semble-t-elle dire) – raconter des histoires hein – la voiture de Mike Hamer (le héros récurrent comme on dit du pas vaguement facho Mickey Spillane) se retrouvera au garage) à droite, c’est Nick le garagiste

sûrement une  marque américaine (comme on dit) – ce qu’il y a c’est que, ces temps-ci, avec l’ordure qu’ils et elles se sont plus ou moins persuadés de mettre à leur tête, le pays est dans de (très)  sales draps – Mike Hamer conduit

et Christina va mourir – le type tient le haut du pavé, se sort de situations rocambolesques disons (tu vois le genre

) – il cherche, finira par trouver

perdant ici ou là donc quelques plumes – mais le repos du guerrier

c’est un peu toujours la même histoire (inutile de se la raconter : je reconnais l’avoir tordue pour ce billet) – je porte juste à votre connaissance ce que disait de ce héros  Claude Mesplède (né un onze) (janvier) (trop tôt disparu – 2018) dans son Dictionnaire des littératures policières (en page 814 qui plus est…)

 » Violent et brutal, le personnage cogne comme un marteau (hammer) et tue sans états d’âme. Adepte de la justice expéditive et primitive, il porte des jugements insultants sur les minorités, les intellectuels et les homosexuels. Dans les rapports avec les femmes, il est dominateur, dépourvu de délicatesse, parfois presque violeur »

Est-ce portrait de l’enflure à la chevelure peroxydée ? Peut-être ressemblant, mais ces temps-ci, avec les US quelque chose va très mal.

 

index

 

 

 

le premier billet (dans la salle de bain, Burty aka le prince dit au curé « allons mon père passez moi cette serviette ! » et puis « vous avez l’habitude de voir les âmes nues, ce ne sont pas les corps qui vont vous faire peur » ou quelque chose d’approchant) date de 2015 – 17 mai dit la machine (et qui suis-je pour mettre en doute de telles affirmations ?) (en fait, c’est du 2 juin que date ce billet – le premier, 17 mai 2015, a pour objet Kiss me deadly). Décision fut prise (plus ou moins) pour les dix ans d’établir un index des billets. Après il est facile (enfin, c’est une litote : plus de 400 titres…) d’en établir la liste, mais comment ranger ? quel ordre adopter ? alphabétique ? chronologique ? pour s’y retrouver ? pour s’y perdre ? je n’ai pas choisi encore mais je n’ai pas posé de liens – ordonner ordonner… le sentiment qu’il s’agit d’un outil utile personnellement, égoïstement : en tout cas c’est fait.

Égoïstement parce que j’aurais pu prendre en compte tous les articles (après tout, (je m’informe) mais il y en a quand même plus de 700 – ça fait du boulot… mais ça ne m’aurait pas effrayé, pas plus que ça, seulement je n’ai pas commencé au début – j’aurais pu rependre etc. Mais en vrai non).

En gras, on trouvera les (titres des) films chroniqués – puis (s’il y a lieu, c’est pratiquement toujours le cas) et ouvrant une parenthèse, le patronyme du ou de la réalisateur/trice l’année de sortie, la parenthèse refermée. Ensuite, vient le titre du billet. Pour y accéder copier ce titre-là et le poser dans la case « rechercher » de la page d’entrée de blog.
Ce serait déjà compliqué mais en réalité, c’est le cas courant pour le cinéma.
Pour les autres rubriques, il faut copier le premier titre et procéder de la même manière.
Ergonomik isn’it ? Bah c’est comme ça.

J’ai inséré des dates (notamment celles de l’épidémie covidiote de 2020 et des réclusions afférentes), calées à droite.
Je n’ai pas trouvé de billet au treize novembre quinze (ou 14 ou 15) mais je n’avais pas, alors, pris des aises vis à vis du cinéma ici (parfois le cinéma me fait prodigieusement braire – ce n’est pas que je ne l’aime pas, mais il m’apparaît comme une espèce de vitrine abjecte d’un certain système dégueulasse (culture du viol, masculinisme, patriarcat, capitalisme j’en passe… mais ça fait pas mal dans la barque) . Je le préfère autre qu’étazunien (le système en question vient en ligne (d’extrême) droite de ce pays) (un dégoût profond mais des films magnifiques cependant (il se peut que , pour la plupart, ils soient le résultat de personnes immigrés – Laura du Preminger est sur la table :  un exemple entre mille – mais cette distinction ne m’appartient pas, je ne l’aime pas non plus, je n’aime pas le nationalisme, la patrie et toutes ces affaires plus ou moins baignées d’un sang coagulé et mort).

Pour le moment, le lien renvoie à un document par ordre chronologique – j’ai décoquillé relu réétabli relu mais ce n’est pas achevé.

Je le pose là. Avec mes compliments.

 

Glossaire (mise à jour 25 11 2025)

Les ombres

 

 

 

après c’est vrai aussi qu’il faudrait que les films aient quelque chose à voir avec la réalité – celle du temps présent – je me disais voyant ces quelques images que je vais poser « ça sert à quoi tout ça? »  et peut-être « à quoi ça a servi tout ça ? » – mais je n’aime pas le cynisme, je sais à quoi ça a bien pu servir, même si on voit bien ce qui se trame et tente de prendre le pouvoir ici (le truc entamé en Argentine, aux états sans majuscule, en Hongrie, en Russie, en Turquie en inde : où va-ce s’arrêter ? ) (jte parle même pas de Gaza et Israël tant la honte pour l’humanité toute entière est grande dans cette partie du monde) – ces gens-là, ceux et celles – gens n’a ni genre ni singulier – pourtant dans ce film décrits (un roman de Joseph Kessel, adapté par le réalisateur lui-même (il dit qu’il portait ce projet depuis la fin de la guerre lorsque en 1943, il lut le livre de Kessel – la deuxième, mondiale) ces gens avaient quelque chose d’héroïque – un peu comme les parents qui, pour leurs enfants, seraient prêts à donner leurs vies – ici il s’agit d’une « certaine idée de la France » – ça se passe en 1943, donc et elle se trouvait dans un sale état – quelque chose à voir avec aujourd’hui ? En réalité oui – quelque chose de ce genre, que je tente de résoudre – vieil homme pourtant et cependant (sous ce lien, le numéro de la revue Les villes en voix où, dans ma contribution,  sont exprimées mes hypothèses).
Personne ne sort les fusils était le titre d’un essai de Sandra Lucbert (au Seuil) qui traite du procès d’un certain lombard (pédégé d’une firme nommée alors france télécom) qui a organisé la dégraissage comme ils aiment à dire de celle-ci afin de la rendre compétitive comme ils disent encore – les gens se suicidaient mais c’était prévu, normalisé et d’ailleurs parfaitement fructueux – une affaire qui a vingt ans, le type lombard a été condamné à un an de prison augmenté de quinze mille euros d’amende (il a eu le front de faire appel, ça a été vaguement réduit – cette honte) – ça n’a rien à voir ? Peut-être. En tout cas, nous avons à rester éveillés – personne ne sort encore les fusils. Non.  

L’histoire est complexe. Je pose juste ces images et tente de les expliciter. Titré L’armée des ombres le film est réalisé par Jean-Pierre Melville (aka Grumbach, il a, comme Edgar Morin, conservé le pseudonyme qu’il prit pendant ses années de résistance); il date de 1969, mis en images ou éclairé par Pierre Lhomme. Cette armée-là est celle des résistants à l’occupant nazi pendant la deuxième guerre mondiale. L’action se déroule en 1942 et 43. Elle met en scène un réseau de résistants, mené par Philippe Gerbier, incarné par Lino Ventura.

Infiltré par un traître qu’il faudra mettre à mort, le réseau est de plus en plus cerné par les nazis jusqu’à ce que Gerbier lui-même tombe.

évidemment trahi

Huit personnages constituent disons cette histoire. Il y a le coiffeur, qui transmet des informations

c’est Serge Reggiani dans le rôle). Il y a donc Gerbier, qui se fait arrêter

Sept hommes, une femme – sans doute un nouveau signe que la guerre est une histoire d’hommes. Simone Signoret das le rôle de Mathilde (qui réussira à libérer Gerbier)

ici préparant l’évasion donc – là se rendant compte de l’ignominie de la guerre (une image de la fin)

les voici tous les deux

puis vient Paul Meurisse alias Luc Jardie

le n plus un de Gerbier (« le grand patron » est-il dénommé)

un de ses subordonnés, Jean-Pierre Cassel (Jean-François Jardie, le frère du précédent)

les voici tous les deux

un résistant qui mourra (d’ailleurs, ils meurent tous) Paul Crauchet (qui interprète Félix (lequel se suicidera pour ne pas trahir) – deuxième en partant de la droite

le premier « Le masque » (c’est Claude Man qui joue) tient en main le torchon qui lui a servi à étrangler  le traître – l’histoire se déroule et se termine par un chantage exercé sur Mathilde qui ne peut que partir des bureaux de la gestapo, sans dénoncer mais dont la fille est promise par les nazis à un bordel pour soldats sur le front de l’est,  si Mathilde ne dénonce pas son réseau. Dehors

on ne pourra que la supprimer… (le revolver est tenu par Christophe Barbier, dans le rôle du « Bison »).La voiture s’en va mais un carton indique que les quatre hommes ont été arrêtés et très probablement, après torture, mis à mort.
Ce n’est pas d’une franche gaieté mais le film reste en mémoire et donne (très probablement) un aperçu subjectif sans doute mais proche d’une certaine vérité de cette époque de terreur. Et énonce aussi, avec un vigueur puissante, que la guerre salit tout, les êtres comme les lieux.
Un grand classique.

L’Armée des ombres,un film réalisé par Jean-Pierre Melville (1969)

 

quelques mots des personne(l)s qui ont réalisé produit éclairé interprété le film (cinémathèque française)

analyse filmique

plus d’images encore ici

 

j’en termine ce matin (le retour du jeudi) :

en spéciale dédicace à Lino Ventura parfait comme sans doute d’habitude (dans le rôle magnifique du commissaire Gallien dans Garde à vue (Claude Miller, 1981) lequel ne s’entendait pas avec JP Melville (insupportable certainement – voir ses frasques contre Charles Vanel lors du tournage de L’aîné des Ferchaux qui lui valut, sil’anecdote est vraie, une gifle de la part de Jean-Paul Belmondo) – à tout prendre, s’il le faut, et pour ma part, je garde Lino.

série noire

 

 

 

ces jours-ci, des commutateurs d’ouverture de réservoir se sont coincés en mode « fermé » sur un avion boeing en Inde, en son nord – l’avion a chu au décollage -tuant une vingtaine de malades d’une clinique et les deux cent soixante passagers (sauf un, miraculé dit-on) et membres de l’équipage – j’entends dire que la boite noire auscultée indique que l’un des pilotes dit à l’autre « c’est toi qui a tourné le bouton? » et l’autre « non, j’ai rien fait » et c’en fut fini – j’entends aussi que le contrôle de ces commutateurs avait été, il y a une bonne dizaine d’années, préconisé mais uniquement conseillé (non obligatoire – puisque cette économie nous gouverne et nous étrangle, inutile de contrôler (ça fait des frais, tu comprends bien), autant mourir dans un accident) – j’entends encore qu’il y a une dizaine d’années, la flotte civile mondiale était de l’ordre de seize mille aéronefs; puis en vingt-trois je crois bien (c’est que je lis certes les articles mais de manière assez vive, je ne note pas, je garde en mémoire : je ne suis pas journaliste) vingt-cinq mille; les prévisions des acteurs (ce sont des garçons – y’en a deux, semble-t-il, airbus et boeing – je crois bien qu’il va se trouver un chinois bientôt aussi) économiques montent le bazar à cinquante mille assez bientôt – que le kérosène et sa combustion soient les premiers pourvoyeurs de gaz à effet de serre, on n’en a rien à secouer stu veux – il faut que les affaires marchent – jte parle même pas des avions militaires : laisse tomber… – et la terre continuera de brûler (après pour ce qu’on en a à faire…) – voilà l’été chantait Helno…
de plus en plus, et toujours…
j’ai gardé les images, je les pose elles sont légendées par le canard.
Édifiant.
Le mode opératoire suit les articles par les liens imposés par la publication (en l’occurrence le canard intitulé humblement « le monde » – elle ne fait, presque toujours, référence qu’à ses propres sources et articles)

ici un premier virage vers des personnalités plus ou moins responsables de ce genre d’accident – puisqu’elles sont aux commandes ds entreprises (extrêmement corporate) en question : ici le nouveau CEO-PDG-directeur-manageur etc etc – vers 2024 (ce sont gens rétribués assez bien (merci beaucoup), notamment en stockoptions, soit en actions sur l’entreprise) ici le précédent au même poste

lors de procès précédents – le même en casual (« débraillé ») image sans doute établie un vendredi)

image corporate

puis deuxième direction : ceux d’Air India (image de 2008)

et où tout ça nous mène…

cette exploration en suit bien d’autres : ici par exemple 
ou encore là

attention quand même… Affectueusement.

À LA FOLIE (2)

 

pour tout te dire, je ne sais pas exactement d’où me viennent ces images – je les ai gardées de quelque part ça ne fait aucun doute – probablement  d’une connaissance inconnue parce que virtuelle – je crois bien (il y en avait aussi d’autres de Rome ville ouverte que je ne pose pas ici – c’est une topique qui m’incite un peu à continuer mon glossaire – cette maison est hantée par de magnifiques personnages comme Anna Magnani, Gene Tierney et autres Bette Davis – c’est que ce cinéma-là – celui (à la louche) des années 40 à 80 du siècle dernier – le parlant à ses débuts même et le reste ensuite, aussi – sans parler du muet – a bercé mon appréhension de cette vie-là – je me souviens d’avoir vu ce film à l’action LaFayette qui est à présent un super-marché je crois (genre de l’ordure qui prend un milliard de cicr et débauche deux mille ou trois mille personnes sans le moindre problème ou la moindre vergogne) (qu’est-ce que c’est un salaud ? voilà) – ce n’est rien : je pose les images, le film en lui-même existe toujours (Sam Fuller nous a quitté il y a bien vingt ans -vingt huit ans…) ça ne fait rien je l’aime toujours –

Johnny Barrett se fait passer pour fou pour dénouer un crime – il entre dans un hôpital psychiatrique (le film date de 1963) où il côtoie par exemple un type noir

qui à ses moments perdus se transforme en suppôt Ku Klux Klan –

ce même triple K (souviens-toi de ce fruit étrange…) qui aujourd’hui sert de morale au peroxydé DT47 – l’histoire continue, les ordures restent – alors bien sûr on trouvera un coupable – ça ne fait pas de doute, pas le moindre – mais Johnny y perdra son âme…

le film est formidable – en noir et blanc, certes.

 

Shock Corridor, un film réalisé par Samuel Fuller (1963)