quatorze (assez familiale)

 

 

 

quand on en aura fini, on passera à autre chose-ainsi pour le moment voici – des mois et des mois d’images – une histoire du personnel de la boite cinéma et chansons je suppose –

Gilberto Gil (à droite) et Caetano Veloso (c’est l’autre) des gens qui ont fait de leur vie une musique – parfois des regrets de n’avoir pas suivi cette voix-là – ça change quoi, les regrets ?

ah oui, aussi quelques tableaux (j’en pose un magnifique à la fin) (ici le prêteur et sa femme, qui est au Louvre – usure trompe l’œil comptes courants) (Quentin Metsys quinzième siècle sans doute) (les images restent troubles) la peinture aussi sans doute avec moins de plaisir (mais je me souviens des craies de Sennelier pastels gras cours du prof des beaux-arts au Louvre justement)

jl’aime bien elle (elle vivait en haut du boulevard Malesherbes je crois – avec sa famille- dix-huit ans – chez ses parents) (une jolie chanson de Souchon)  (un petit cimetière centre – assez ruinée – un fils il me semble) (revient alors Bernard Frank aussi – un peu trop à droite tout ça peut-être) puis Orson et Rita

dont on ne s’interroge pas du penchant (étazunien; hollywoodien; cinématographique; tout ça va dans le même sens, probablement)

ah Golda Meir – le poids du regard – ma grand-mère – aussi vrai qu’Anna Magnani est ma mère – mon père sera Cary Grant –

ici Anna Gruwez, la juge d’instruction belge, formidable  – on pense comme on veut –

et une scène de Bacurau (Kleber Mendoça Filho, 2019)  qui lève le poing, en mauve, Bàrbara Colen – film formidable – et puis voici Piet

Mondrian (esthétique furieusement années 20 hein) (un siècle de passé…) ici une préfète dont j’ai oublié de garder le patronyme (c’est juste pour le costume) (car jamais n’a tué, en effet et nulle part au monde, le ridicule)

laisse va – encore un peu de Bacurau (le final je crois bien)

et pour finir « The inextinguible temptation to leave »

(qu’on pourrait traduire par l’irrépressible tentation de la fuite (ou du départ) (ou de partir) (fuir, là-bas fuir…)  de Mark Rothko

La suite au prochain numéro – s’il y a lieu

 

dispersion est une série destinée à orner les couloirs et les gravats de  la maison[s]témoin

 

 

 

 

10 persion

 

 

 

on fait au plus simple – au plus facile – au plus court – tout le monde (?) est en vacances – on y va aussi mais on n’abandonne rien – on ne lâchera rien, (pas tout de suite) sans doute bricolage et jardinage (la maison[s]témoin toujours aussi sensible aux afflux et aux visites touristiques) – n’importe, entrez, regardez, visitez – des vues des portraits des gens des couples couleurs et noir&blanc – des habitués des simples passants – il nous faudrait quelque musique cependant (ici Dave Brubeck au point)

continuons cette galerie

Antonio della Tore qui se fait lâcher par ses amis politiques, assez plus pourris que lui (encore que) (dans El Reino (Rodrigo Sorogoyen, 2017) (traduction du titre : « le royaume ») puis

Catrinel Brando dans les Siffleurs (Cornelio Porumboiu, 2019) (thriller roumain où elle interprète la brune fatale) (type Ava Gardner, 70 ans plus tard) (beau thème cependant) – on attend un peu pour aller au cinéma

on a vu Slalom (Charlène Favier, 2020) ici en portrait – regard baissé, mais le film lui montre la résistance d’une jeune sportive (Noée Abita, assez parfaite) à l’emprise de son entraîneur (Jérémie Rénier) – malgré tout continuer – je m’astreins tsais… –

ici Robert Mitchum en shérif aviné et John Wayne en redresseur de tort – Howard Hawks, El Dorado, 1966) – remake de Rio Bravo, peut-être, mais sympathique quand même (faut aimer le western aussi…) – réalisateur du Grand Sommeil tsais

Humphrey et Lauren (indépassables, jamais) (il faudra qu’on meurt, et ensuite ils le seront peut-être – ça m’étonnerait) – changeons de genre

peplum (Charlton en Judas Ben-Hur (William Wyler, 1959) (les 4 chevaux (ceux du Carrousel, ceux de Saint-Marc, ceux de la voiture Renault de ma mère) (dans les beiges) (flanquée dans la pile du pont du TGM) (enfin tout ça) – passons

ici Jean Ray, créateur de Harry Dickson, écrivain formidable

Jordi Savall, violiste magnifique (participeà la musique de Touselsùatis du monde (Alain Corneau, tu te souviens – 1991) et on se souvient aussi de son refus des honneurs en 201 (formidable d’éthique – fonce Jordi!) ici des danseurs

formidable West Side Story – (Jerome Robbins et Robert Wise, 1961) (multiples oscars comme Ben-Hur) ce sont les étazunis – et leur cinéma – on ne parle pas beaucoup, de ce côté-ci du mur, de Bollywood c’est vrai – c’est difficile à trouver et ces images ne sont qu’un reflet d’un hebdomadaire – et puis

un homme d’état (Olivier Gourmet) et son assistante dir-com (Zabou Breitman) – plongée dans les arcanes de  l’exercice de l’État (Pierre Schoeller, 2011) déjàdix ans – puis cet autre couple

on a l’impression d’une photo du bonheur, juste vrai et simple de Rita Hayworth (son illusionniste,peut-être un peu inquiet : Orson Welles) – ces temps-là, ici Simone Weil à son mariage

n’est-ce pas un couple comme un autre ? (je repose ici son amie parce que je ne veux pas les séparer

) et cette histoire – cette folie – les années quarante du siècle dernier – eh bien passons –

et finissons-en (pour cette fois) rive gauche, dans cette petite rue qui du Luxembourg mène  à l’église et la place Saint-Sulpice (où, naguère, on tentait l’épuisement…) (le livre de Lydia Flem recommandé par mon amie M. aussi, à lire je suppose)

 

dispersion, une série de la visite des couloirs de la maison[s]témoin