Douze

 

 

 

Mille fois sur le métier
Le collier, le joug, l’harnachement l’attelage
derrière soi, des images à n’en plus finir
douzième étape
on ne sait où commence ni ou finit ce dépistage
on verra – quelle heure est-il, quel temps fait-il ? c’est l’été encore
continuons

dans « la chair de l’orchidée » dit la légende, mais je ne m’en souviens pas (le film date de 1975, image Pierre Lhomme- mais non,je ne me souviens pas) (ajouter Bruno Cremer et Simone Signoret et Edwige Feuillère et Alida Valli) – j’ai oublié

ici Oya Baydar, magnifique romancière (« Et ne restent que des cendres » magnifique)

toujours un peu pour ne pas oublier, Anna Magnani dans « Romeville ouverte » – formidable) puis ici un peu trouble, là plus ou au point

comme l’indique la légende(magnifique documentaire)

puis un Philip Seymour Hoffman qui abuse du whisky – ici la devinette du jour

difficile – quelqu’un d’autre encore (reconnaissable, toujours en colère)sans doute à raison – ici trois fois la même

Asli Erdogan qu’on n’oublie pas

et enfin madame Moreau (Jeanne) qui chante

(probablement pas cequ’ellefait demieux)(maispasson)

Douze image pour le douzième numéro.
Reprise. Retour, ah septembre…

 

le diptyque : Iossif Vissarionovitch Djougachvili à 25 ans – alias Staline, petit père des peules…

 

dispersion une série des gravats et des couloirs de la maison[s]témoin

Une réflexion sur « Douze »

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