Série sorcières #1

    C’est indéniable : il manque ici un coin où déposer les ordures – en même temps, personne n’y vit, pas de déchets, pas de commodités non plus, on comprend bien mais enfin, tout de même et malgré tout, cette série-là que j’entreprends sans savoir si je vais jamais parvenir à tenir -tous les … Continuer la lecture de Série sorcières #1

Femmes cinéma #3

    Voici la compagne de William Friedkin (un temps), actrice danseuse (sans doute ici dans un film de Bob Fosse) Jennifer Nairn-Smith, actrice, danseuse. Ce n’est pas qu’on cherche ici à reconnaître ces actrices, ces rôles mais ce sont les places où elles se trouvent, plutôt leurs emplois, ces lieux qui leur sont dévolus, … Continuer la lecture de Femmes cinéma #3

Femmes cinéma #2

(ça ne fait rien, j’avance) (pas spécialement conscient de l’existence de ce type de feuilleton, c’est égal, il y a dans l’imaginaire différentes autres figures-Janique Aimée, Ma sorcièrebienaimée, celle de « chapeaux melons et bottes de cuir » à laquelle fait écho amplifié la chanson d’Alain Souchon, qui « veut du cuir », c’est égal, elles peuplent probablement une … Continuer la lecture de Femmes cinéma #2

Femmes cinéma #1

  (A la vérité je voulais me rendre compte du visage des types qui ne cessent d’être cités dans le livre : cent trente deux visages ça fait aussi beaucoup, mais je pourrais en faire le feuilleton, puisque, tout compte fait, dans cette maison, ne subsistent que goules et fantômes -et que sont d’autres les … Continuer la lecture de Femmes cinéma #1

Carte postale d’automne

    (entrée de billet : place des Invalides, durant l’inter-réclusion : une soignante qui manifeste protégée par la police de ce pays) (photo dont la publication serait interdite si les chambres votent une loi inique et immonde proposée par le locataire beauvau)   il n’est pas question de faillir sous prétexte que les cinémas … Continuer la lecture de Carte postale d’automne

Joie de vivre

        Ne pas s’arrêter en si bon chemin – le truc c’est qu’il n’est pas question de laisser cette maison en l’état – c’est une vue de l’esprit mais deux ans en mai quand même, je continue malgré tout, inutilement peut-être pourtant je continue… On (se) convainc de l'(in)utilité de la poursuite … Continuer la lecture de Joie de vivre